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	<title>Le sommeil : bien dormir pour passer une bonne nuit</title>
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		<title>La luminothérapie et les personnes en bonne santé</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Mar 2012 15:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La luminothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon des recherches menées par Partonen &#038; Lonnqvist (2000), la lumière vive améliore la vitalité et soulage la détresse chez les personnes en bonne santé. Partonen &#038; Lonnqvist ont exposé des employés de bureau à la lumière vive pendant l&#8217;hiver et ont constaté que l&#8217;exposition répétée à la lumière vive améliorait la vitalité et réduisait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon des recherches menées par Partonen &#038; Lonnqvist (2000), la lumière vive améliore la vitalité et soulage la détresse chez les personnes en bonne santé. Partonen &#038; Lonnqvist ont exposé des employés de bureau à la lumière vive pendant l&#8217;hiver et ont constaté que l&#8217;exposition répétée à la lumière vive améliorait la vitalité et réduisait les symptômes dépressifs.</p>
<p>Le bénéfice fut observé non seulement chez les sujets en bonne santé avec des symptômes saisonniers  mais aussi chez ceux ne présentant aucune variation saisonnière. Par conséquent, l&#8217;exposition à la lumière vive s&#8217;avère efficace pour l&#8217;amélioration de la qualité de vie liée à la bonne santé et pour le soulagement de la détresse chez les sujets en bonne santé. Il est suggéré que l&#8217;usage de la lumière vive est une option utile pour accroitre la vitalité et l&#8217;humeur, en particulier parmi ceux travaillant en intérieur en hiver.</p>
<p>Dans le cas du décalage horaire, l&#8217;individu réagit extérieurement aux changements induits dans son cycle de sommeil et d&#8217;éveil. Voyager d&#8217;ouest en est en traversant trois fuseaux horaires ou plus est le plus difficile.</p>
<p>Des changements marqués dans le timing des périodes de sommeil peut entrainer une irritabilité et une vigilance diminuée ; plusieurs études ont montré que la luminothérapie peut être utilisée de manière efficace pour soulager ces symptômes (Smyth, 1990).<br />
Les personnes travaillant par roulement présentent souvent des symptômes de dépression bénigne, de fatigue, des difficultés de sommeil et des problèmes d&#8217;attention et de vigilance. Des études ont montré que ces symptômes peuvent être réduits de manière significative par l&#8217;usage de la luminothérapie (Czeisler et al, 1990 ; Stewart et al, 1995).</p>
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		<title>La luminothérapie &amp; le syndrome prémenstruel / syndrome de tension prémenstruelle (SPM/TPM)</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 15:22:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La luminothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[Une autre application possible de la luminothérapie est le traitement du syndrome prémenstruel / de la tension prémenstruelle (SPM/TPM). Les symptômes du SPM et de la TPM sont similaires à ceux du trouble affectif saisonnier et du TAS subsyndromique – dépression, fatigue, irritabilité, anxiété, alimentation excessive etc, et apparaissent chez les femmes tous les mois. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre application possible de la luminothérapie est le traitement du syndrome prémenstruel / de la tension prémenstruelle (SPM/TPM).<br />
Les symptômes du SPM et de la TPM sont similaires à ceux du trouble affectif saisonnier et du TAS subsyndromique – dépression, fatigue, irritabilité, anxiété, alimentation excessive etc, et apparaissent chez les femmes tous les mois. Maskall et al (1997) affirment que les patientes atteintes de trouble dysphorique de la phase lutéale tardive (TDPLT) présentent les mêmes types de comportement saisonniers  conséquents sur l&#8217;humeur et les symptômes prémenstruels.<br />
Lam et al (1999) constatèrent que la luminothérapie vive réduisait de manière significative la dépression et les effets du SPM  et de TPM pendant la phase lutéale symptomatique.<br />
Ces résultats suggèrent que la luminothérapie vive est un traitement efficace contre le TDPLT. De plus, des études ont aussi montré que la luminothérapie est efficace dans la régulation des cycles menstruels de la femme.</p>
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		<title>La luminothérapie pour traiter d&#8217;autres problèmes de santé</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Feb 2012 15:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le traitement du trouble affectif saisonnier est presque exclusivement associé à la luminothérapie, et en effet, il a été proposé de faire de la réaction à la photothérapie un critère de diagnostic du TAS. Cependant, pas moins d&#8217;un tiers des patients présentant le TAS ne réagit pas à la luminothérapie seule. De plus, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le traitement du trouble affectif saisonnier est presque exclusivement associé à la luminothérapie, et en effet, il a été proposé de faire de la réaction à la photothérapie un critère de diagnostic du TAS.<br />
Cependant, pas moins d&#8217;un tiers des patients présentant le TAS ne réagit pas à la luminothérapie seule.<br />
De plus, il est prouvé que la luminothérapie vive est aussi bénéfique pour d&#8217;autres troubles, dont la dépression non saisonnière, la boulimie nerveuse, la dépression prémenstruelle et le trouble bipolaire à cycle rapide.</p>
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		<title>Le trouble affectif saisonnier et l&#8217;efficacité de la luminothérapie</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 15:21:13 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[La luminothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles du Sommeil]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs analyses qualitatives ont conclu que la luminothérapie est un traitement efficace contre la dépression saisonnière, avec des taux de réaction allant de 60% à 90% lors d&#8217;études contrôlées (Eastman et al 1998; Lamberg, 1998; Partonen &#038; Lonnqvist, 1996; Tam et al, 1996). On a constaté qu&#8217;entre 75% et 85% des personnes souffrant de TAS [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs analyses qualitatives ont conclu que la luminothérapie est un traitement efficace contre la dépression saisonnière, avec des taux de réaction allant de 60% à 90% lors d&#8217;études contrôlées (Eastman et al 1998; Lamberg, 1998; Partonen &#038; Lonnqvist, 1996; Tam et al, 1996).<br />
On a constaté qu&#8217;entre 75% et 85% des personnes souffrant de TAS et de TAS subsyndromique se sentent mieux après 3-4 jours de luminothérapie. Certaines personnes se sentent mieux immédiatement après leur première dose, parfois même dans les 20 premières minutes de l&#8217;exposition, alors que d&#8217;autres peuvent avoir besoin de plusieurs jours (Terman et al, 1998).</p>
<p>Deux méta-analyses ont aussi confirmé l&#8217;efficacité de la luminothérapie contre de possibles contrôles de placebo (Terman et al, 1989 ; Lee &#038; Chan, 1999). Dans une étude longitudinale auprès de patients sous luminothérapie, Graw et al (1997) ont constaté qu&#8217;au-delà d&#8217;un certain nombre d&#8217;années, le diagnostic clinique a changé pour le meilleur pour 64% des patients, et que la luminothérapie a réduit la survenance et la durée des épisodes subséquents de dépression.</p>
<p>Une preuve supplémentaire fut la forte réduction dans la prise d&#8217;antidépresseurs conventionnels pendant la période de suivi. Sumaya et al (2001) ont constaté que le traitement par la lumière vive est efficace dans le traitement non pharmacologique de la dépression parmi les adultes plus âgés. Ibatoullina et al (1997) ont présenté le cas d&#8217;une femme de 46 ans présentant un trouble affectif saisonnier sans les symptômes typiques d&#8217;humeur dépressive ou de manque de volonté. On a prescrit à la patiente une luminothérapie vive, et après deux semaines de traitement, ses problèmes avaient disparu.<br />
Les auteurs affirment que ce cas donne la preuve préalable que, même en l&#8217;absence de symptomologie dépressive, les patients peuvent présenter des symptômes atypiques qui peuvent réagir positivement à la luminothérapie vive.</p>
<p>La luminothérapie s&#8217;est aussi avérée supérieure aux antidépresseurs conventionnels dans le traitement du TAS ; Ruhrmann et al (1998) ont examiné la question de savoir si les effets antidépresseurs de la  fluoxétine (Prozac) sont comparables à ceux de la lumière vive dans le traitement de la dépression saisonnière et en ont conclu que le taux de rémission chez les patients utilisant la luminothérapie était de loin supérieur.</p>
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		<title>Autres facteurs</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 15:20:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Questions sur le Sommeil]]></category>

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		<description><![CDATA[La période de l&#8217;année pendant laquelle se déroule l&#8217;étude affecte le processus de remémoration des épisodes de dépression saisonnière ; ainsi, les patients interrogés en automne ou en hiver sont plus susceptibles de rapporter des troubles saisonniers comparé aux patients interrogés en été (Lam &#038; Levitt, 1999). Une étude menée au Royaume-Uni a montré que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La période de l&#8217;année pendant laquelle se déroule l&#8217;étude affecte le processus de remémoration des épisodes de dépression saisonnière ; ainsi, les patients interrogés en automne ou en hiver sont plus susceptibles de rapporter des troubles saisonniers comparé aux patients interrogés en été (Lam &#038; Levitt, 1999).</p>
<p>Une étude menée au Royaume-Uni a montré que le taux de  prévalence du Tas était de 2,4% selon les critères strictes du DSM IV (Association des Psychiatres Américains, 1994). La plupart des cas identifiés n&#8217;a pas été auparavant diagnostiquée par le médecin traitant comme étant atteinte de dépression saisonnière, bien que plus de la moitié était diagnostiquée avec d&#8217;autres formes de dépressions et recevait des antidépresseurs. Par conséquent, bien que le trouble affectif saisonnier s&#8217;avère être un trouble répandu dans la population générale, il s&#8217;avère être largement sous-diagnostiqué et/ou mal diagnostiqué (Michalak et al, 2001).</p>
<p>Une étude américaine, qui a utilisée une méthode structurée d&#8217;entretien de diagnostic, a rapporté que les patients souffrant de TAS étaient plus instruits que ceux qui ne présentaient pas ce trouble, et que celui-ci était plus répandu dans les environnements ruraux. Cependant, une étude canadienne, qui a utilisé une méthode similaire, n&#8217;a pas conclu sur des effets de l&#8217;éducation ou de l&#8217;environnement urbain/rural.</p>
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		<title>Le trouble affectif saisonnier et l&#8217;âge</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:20:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Troubles du Sommeil]]></category>

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		<description><![CDATA[Des études épidémiologiques rapportent que la prévalence du TAS augmente avec l&#8217;âge jusqu&#8217;à 60 ans. À partir de l&#8217;âge de 50-54 ans, la prévalence diminue de manière drastique, à tel point que la prévalence du TAS au-delà de 65 ans est très basse. Néanmoins, les patients âgés de plus de 65 ans peuvent toujours se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des études épidémiologiques rapportent que la prévalence du TAS augmente avec l&#8217;âge jusqu&#8217;à 60 ans. À partir de l&#8217;âge de 50-54 ans, la prévalence diminue de manière drastique, à tel point que la prévalence du TAS au-delà de 65 ans est très basse.<br />
Néanmoins, les patients âgés de plus de 65 ans peuvent toujours se présenter dans les cliniques pour recevoir un traitement, et une expérience clinique montre que leur réaction au traitement ne diffère pas de celle des patients plus jeunes atteints du TAS.</p>
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		<title>Épidémiologie du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) et du TAS subsyndromique</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:19:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin &#038; Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany &#038; Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999). Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin &#038; Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany &#038; Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999).</p>
<p>Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le stimulateur cardiaque circadien à l&#8217;Université de San Diego en Californie), affirme que la lumière peut produire des effets antidépresseurs en une semaine, comparé aux traitements psychopharmacologiques, qui prennent plusieurs semaines. En effet, un grand nombre d&#8217;études ont montré que la luminothérapie est plus efficace pour réduire la dépression que les antidépresseurs, bien que les recherches en sont toujours à leurs débuts.</p>
<p>Wirz-Justice et al (1999) ont étudié l&#8217;utilité de la luminothérapie dans le cadre d&#8217;un hôpital psychiatrique ; ils constatèrent que les auto-évaluations quotidiennes ont révélé des effets positifs de la lumière (effets significatifs à partir du jour 5) avec une énergie accrue, une qualité de sommeil retrouvée et une latence raccourcie du sommeil sans variation dans la durée de sommeil ou dans le nombre de réveils nocturnes. Dans une analyse d&#8217;essais cliniques, Kripke (1998) constata que la luminothérapie prescrite pour la dépression majeure non saisonnière produisit statistiquement de nettes diminutions des symptômes de l&#8217;humeur de 12% à 35% sur l&#8217;échelle de dépression d&#8217;Hamilton. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus au cours d&#8217;essais majeurs de médications d&#8217;antidépresseurs.</p>
<p>La lumière et les médications semblent être mieux efficaces utilisés en combinaison, ce qui signifie qu&#8217;il serait plus avantageux d&#8217;offrir aux patients dépressifs un soulagement rapide avec la luminothérapie tout en leur faisant commencer leur médication qui a une plus grande efficacité sur le long terme. Un traitement combiné peut réduire les coûts parce qu&#8217;une amélioration plus rapide signifie moins de handicap et de morbidité (Kripke, 1998).</p>
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		<title>Le trouble affectif saisonnier et le sexe des individus</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 15:17:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La dépression saisonnière affecte les deux sexes, bien que pratiquement toutes les études de prévalence du TAS rapportent que les femmes sont plus susceptibles d&#8217;en souffrir que les hommes. La statistique la plus rapportée est que les femmes ont 3,5 fois plus de chances de présenter les symptômes du TAS. Cependant, de tels résultats peuvent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La dépression saisonnière affecte les deux sexes, bien que pratiquement toutes les études de prévalence du TAS rapportent que les femmes sont plus susceptibles d&#8217;en souffrir que les hommes. La statistique la plus rapportée est que les femmes ont 3,5 fois plus de chances de présenter les symptômes du TAS. Cependant, de tels résultats peuvent être démentis, car par exemple, les femmes cherchent probablement plus à obtenir de l&#8217;aide que les hommes.<br />
Des études universitaires ont des estimations assez variées quant aux proportions d&#8217;hommes et de femmes. Lee &#038; Chan (1998) ont rassemblé des données épidémiologiques de 40 études sur les troubles affectifs saisonniers pour déterminer le rapport homme/femme. Ils en ont conclu que 70 à 80% environ des individus touchés par le TAS sont des femmes. Parmi les 1129 sujets recrutés pour ces 40 études (âgés de 28,7 à 40 ans), il y avait 3,45 femmes pour un homme.<br />
Un travail plus récent de Lam &#038; Levitt (1999) soutient cependant que ce rapport moyen issu de l&#8217;ensemble des études menées est plus proche de 1,8 pour 1. Une différence sexuelle dans les réactions biochimiques aux variables climatiques est posée comme une des explications possibles de la vulnérabilité accrue à la dépression saisonnière chez les femmes.</p>
<p>Partonen (1995) suppose que le mécanisme peut impliquer l&#8217;action des hormones stéroïdes ovariennes, l&#8217;œstrogène et la progestérone. Une fois encore, les raisons qui expliquent les différences de vulnérabilité selon le sexe restent floues, l&#8217;étiologie du trouble n&#8217;étant pas établie.</p>
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		<title>Épidémiologie du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) et du TAS subsyndromique</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 15:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin &#038; Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany &#038; Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999). Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin &#038; Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany &#038; Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999).</p>
<p>Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le stimulateur cardiaque circadien à l&#8217;Université de San Diego en Californie), affirme que la lumière peut produire des effets antidépresseurs en une semaine, comparé aux traitements psychopharmacologiques, qui prennent plusieurs semaines. En effet, un grand nombre d&#8217;études ont montré que la luminothérapie est plus efficace pour réduire la dépression que les antidépresseurs, bien que les recherches en sont toujours à leurs débuts.<br />
Wirz-Justice et al (1999) ont étudié l&#8217;utilité de la luminothérapie dans le cadre d&#8217;un hôpital psychiatrique ; ils constatèrent que les auto-évaluations quotidiennes ont révélé des effets positifs de la lumière (effets significatifs à partir du jour 5) avec une énergie accrue, une qualité de sommeil retrouvée et une latence raccourcie du sommeil sans variation dans la durée de sommeil ou dans le nombre de réveils nocturnes. Dans une analyse d&#8217;essais cliniques, Kripke (1998) constata que la luminothérapie prescrite pour la dépression majeure non saisonnière produisit statistiquement de nettes diminutions des symptômes de l&#8217;humeur de 12% à 35% sur l&#8217;échelle de dépression d&#8217;Hamilton. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus au cours d&#8217;essais majeurs de médications d&#8217;antidépresseurs.</p>
<p>La lumière et les médications semblent être mieux efficaces utilisés en combinaison, ce qui signifie qu&#8217;il serait plus avantageux d&#8217;offrir aux patients dépressifs un soulagement rapide avec la luminothérapie tout en leur faisant commencer leur médication qui a une plus grande efficacité sur le long terme. Un traitement combiné peut réduire les coûts parce qu&#8217;une amélioration plus rapide signifie moins de handicap et de morbidité (Kripke, 1998).</p>
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		<title>Étude de la dépression saisonnière</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 15:15:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au début des années 80, Herb Kern, ingénieur de recherche et développement, qui pensait que son cycle annuel de dépression était peut-être dû au raccourcissement des heures du jour en hiver, consulta des médecins de l&#8217;Institut National de santé mentale aux États-Unis. Ceux-ci ont proposé un traitement pendant lequel il fut exposé à la lumière, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au début des années 80, Herb Kern, ingénieur de recherche et développement, qui pensait que son cycle annuel de dépression était peut-être dû au raccourcissement des heures du jour en hiver, consulta des médecins de l&#8217;Institut National de santé mentale aux États-Unis. Ceux-ci ont proposé un traitement pendant lequel il fut exposé à la lumière, équivalente à celle de la lumière du soleil en été, pendant plusieurs heures chaque jour. Le quatrième jour, ses symptômes avaient pratiquement disparu (Lewy et al, 1982). Ce fut le début de la reconnaissance de la maladie qui vint à être connue sous le nom de Trouble Affectif Saisonnier (TAS) ou encore dépression saisonnière.</p>
<p>Le trouble affectif saisonnier (TAS), ou la dépression de l&#8217;hiver, est maintenant considéré comme un sous-type clinique de dépression majeure. Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM IV) donnent les critères du Trouble Saisonnier Affectif (TAS), ou &nbsp;&raquo;blues de l&#8217;hiver&nbsp;&raquo;, qui ressemblent aux autres définitions du trouble affectif saisonnier ; ces critères définissent une série récurrente d&#8217;épisodes de dépression majeure pendant l&#8217;hiver et une accalmie des symptômes du TAS en été, en l&#8217;absence de facteurs de stress psychosociaux saisonniers.<br />
L&#8217;intérêt pour le TAS a été éveillé par la réponse de ce trouble à l&#8217;exposition à la lumière vive artificielle. Les directives du consensus clinique ont recommandé la luminothérapie comme traitement de première ligne pour la dépression saisonnière (Lam &#038; Levitt, 1999). Bien que la luminothérapie peut être considérée comme une intervention radicale contre la dépression, l&#8217;utilisation de la lumière dans le cas du TAS est plutôt courante.</p>
<p>Les êtres humains sont influencés par la lumière du jour. La lumière détermine notre cycle de sommeil et d&#8217;éveil. Chez la plupart des animaux et des humains, l&#8217;envie de dormir est causée par la sécrétion d&#8217;une hormone appelée mélatonine. Le soir, la glande pinéale réagit à la diminution de l&#8217;intensité lumineuse et commence à produire la mélatonine. La mélatonine se retrouve ensuite dans le sang et se diffuse dans tout le corps, nous rendant somnolant. Sa sécrétion atteint son maximum au milieu de la nuit pendant les heures les plus profondes du sommeil. Le matin, la lumière traverse les paupières pour atteindre la glande pinéale, qui réagit en stoppant la production de mélatonine, ôtant l&#8217;envie de dormir.</p>
<p>La glande pinéale communique avec le reste du système hormonal. Par conséquent, la production de mélatonine influence aussi le fonctionnement des autres parties du corps. Avec le sommeil et l&#8217;obscurité, la mélatonine modifie la sécrétion des hormones des glandes telle que l&#8217;hypophyse, la &nbsp;&raquo;glande maîtresse&nbsp;&raquo; du système hormonal. L&#8217;hypophyse régule à son tour la sécrétion d&#8217;hormones qui contrôlent la croissance, la production de lait et celle des ovules et du sperme. Elle régule également l&#8217;action de la glande thyroïde, responsable du métabolisme, et des glandes surrénales, qui contrôlent le rejet des excréments du corps.  De plus, il a été démontré que la lumière a des effets sur la quantité des neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine. Celles-ci sont connectées avec le système limbique et l&#8217;hypothalamus, qui a une influence sur l&#8217;humeur, les émotions et le système autonome telle que la digestion. Par conséquent, les changements d&#8217;intensité de lumière et d&#8217;obscurité selon les saisons influencent les rythmes de croissance, de reproduction et d&#8217;activité chez les animaux comme chez les humains, et sont les fondements du trouble affectif saisonnier (TAS).<br />
Les statistiques montrent qu&#8217;en dépit du fait que nous vivons et travaillons dans des environnements clos, nos corps réagissent toujours à l&#8217;environnement extérieur et à ses variabilités saisonnières, en durée et en intensité. Des études ont montré que les taux de croissance chez les enfants sont affectés par les saisons. Par exemple, des études menées en Allemagne, en Suède et en Écosse montrent que l&#8217;accroissement du poids et de la taille est plus important au printemps et au début de l&#8217;été (Smyth, 1990). Dans beaucoup de pays, le taux de conception atteint son maximum quand les jours s&#8217;allongent. Dans de nombreux essais, les saisons sont décrites comme influençant la durée du sommeil, le seuil de tolérance à la douleur, la vigilance, les habitudes alimentaires, l&#8217;humeur, le début des menstruations et l&#8217;activité sexuelle.</p>
<p>On part en général du principe que les millions d&#8217;années d&#8217;évolution et d&#8217;adaptation ont optimisé les systèmes physiologique et biochimique de l&#8217;être humain, permettant de fonctionner et de survivre dans des conditions environnementales équatoriales. L&#8217;homme moderne a commencé sa migration à partir de l&#8217;Afrique il y a environ seulement 150 000 ans.  De petits changement ont peut-être eu lieu durant ce laps de temps évolutionniste relativement court. Une hypersensibilité aux changements saisonniers d&#8217;humeur et de comportement (dans des cas de dépressions saisonnières extrêmes) sont peut-être le reflet d&#8217;une prédisposition génétique à une adaptation insuffisante aux hautes latitudes tempérées (Sher, 2000).</p>
<p>Malheureusement, les recherches n&#8217;ont pas encore abouti à une étiologie définitive du trouble affectif saisonnier  (Lam &#038; Levitan, 2000 ; Lee et al, 1998 ; Mersch et al, 1999 ; Sato, 1997). les tendances hormonales peuvent expliquer ces phénomènes mais les systèmes impliqués sont trop complexes pour les comprendre pleinement et donc pour prédire les causes et les effets. De récentes recherches ont montré que le trouble affectif saisonnier peut être dû à une sensibilité rétinienne (Lee et al, 1997), bien que plus de recherches doivent être menées dans ce domaine.</p>
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