La luminothérapie et les personnes en bonne santé

Selon des recherches menées par Partonen & Lonnqvist (2000), la lumière vive améliore la vitalité et soulage la détresse chez les personnes en bonne santé. Partonen & Lonnqvist ont exposé des employés de bureau à la lumière vive pendant l’hiver et ont constaté que l’exposition répétée à la lumière vive améliorait la vitalité et réduisait les symptômes dépressifs.

Le bénéfice fut observé non seulement chez les sujets en bonne santé avec des symptômes saisonniers mais aussi chez ceux ne présentant aucune variation saisonnière. Par conséquent, l’exposition à la lumière vive s’avère efficace pour l’amélioration de la qualité de vie liée à la bonne santé et pour le soulagement de la détresse chez les sujets en bonne santé. Il est suggéré que l’usage de la lumière vive est une option utile pour accroitre la vitalité et l’humeur, en particulier parmi ceux travaillant en intérieur en hiver.

Dans le cas du décalage horaire, l’individu réagit extérieurement aux changements induits dans son cycle de sommeil et d’éveil. Voyager d’ouest en est en traversant trois fuseaux horaires ou plus est le plus difficile.

Des changements marqués dans le timing des périodes de sommeil peut entrainer une irritabilité et une vigilance diminuée ; plusieurs études ont montré que la luminothérapie peut être utilisée de manière efficace pour soulager ces symptômes (Smyth, 1990).
Les personnes travaillant par roulement présentent souvent des symptômes de dépression bénigne, de fatigue, des difficultés de sommeil et des problèmes d’attention et de vigilance. Des études ont montré que ces symptômes peuvent être réduits de manière significative par l’usage de la luminothérapie (Czeisler et al, 1990 ; Stewart et al, 1995).

La luminothérapie & le syndrome prémenstruel / syndrome de tension prémenstruelle (SPM/TPM)

Une autre application possible de la luminothérapie est le traitement du syndrome prémenstruel / de la tension prémenstruelle (SPM/TPM).
Les symptômes du SPM et de la TPM sont similaires à ceux du trouble affectif saisonnier et du TAS subsyndromique – dépression, fatigue, irritabilité, anxiété, alimentation excessive etc, et apparaissent chez les femmes tous les mois. Maskall et al (1997) affirment que les patientes atteintes de trouble dysphorique de la phase lutéale tardive (TDPLT) présentent les mêmes types de comportement saisonniers conséquents sur l’humeur et les symptômes prémenstruels.
Lam et al (1999) constatèrent que la luminothérapie vive réduisait de manière significative la dépression et les effets du SPM et de TPM pendant la phase lutéale symptomatique.
Ces résultats suggèrent que la luminothérapie vive est un traitement efficace contre le TDPLT. De plus, des études ont aussi montré que la luminothérapie est efficace dans la régulation des cycles menstruels de la femme.

La luminothérapie pour traiter d’autres problèmes de santé

Le traitement du trouble affectif saisonnier est presque exclusivement associé à la luminothérapie, et en effet, il a été proposé de faire de la réaction à la photothérapie un critère de diagnostic du TAS.
Cependant, pas moins d’un tiers des patients présentant le TAS ne réagit pas à la luminothérapie seule.
De plus, il est prouvé que la luminothérapie vive est aussi bénéfique pour d’autres troubles, dont la dépression non saisonnière, la boulimie nerveuse, la dépression prémenstruelle et le trouble bipolaire à cycle rapide.

Le trouble affectif saisonnier et l’efficacité de la luminothérapie

Plusieurs analyses qualitatives ont conclu que la luminothérapie est un traitement efficace contre la dépression saisonnière, avec des taux de réaction allant de 60% à 90% lors d’études contrôlées (Eastman et al 1998; Lamberg, 1998; Partonen & Lonnqvist, 1996; Tam et al, 1996).
On a constaté qu’entre 75% et 85% des personnes souffrant de TAS et de TAS subsyndromique se sentent mieux après 3-4 jours de luminothérapie. Certaines personnes se sentent mieux immédiatement après leur première dose, parfois même dans les 20 premières minutes de l’exposition, alors que d’autres peuvent avoir besoin de plusieurs jours (Terman et al, 1998).

Deux méta-analyses ont aussi confirmé l’efficacité de la luminothérapie contre de possibles contrôles de placebo (Terman et al, 1989 ; Lee & Chan, 1999). Dans une étude longitudinale auprès de patients sous luminothérapie, Graw et al (1997) ont constaté qu’au-delà d’un certain nombre d’années, le diagnostic clinique a changé pour le meilleur pour 64% des patients, et que la luminothérapie a réduit la survenance et la durée des épisodes subséquents de dépression.

Une preuve supplémentaire fut la forte réduction dans la prise d’antidépresseurs conventionnels pendant la période de suivi. Sumaya et al (2001) ont constaté que le traitement par la lumière vive est efficace dans le traitement non pharmacologique de la dépression parmi les adultes plus âgés. Ibatoullina et al (1997) ont présenté le cas d’une femme de 46 ans présentant un trouble affectif saisonnier sans les symptômes typiques d’humeur dépressive ou de manque de volonté. On a prescrit à la patiente une luminothérapie vive, et après deux semaines de traitement, ses problèmes avaient disparu.
Les auteurs affirment que ce cas donne la preuve préalable que, même en l’absence de symptomologie dépressive, les patients peuvent présenter des symptômes atypiques qui peuvent réagir positivement à la luminothérapie vive.

La luminothérapie s’est aussi avérée supérieure aux antidépresseurs conventionnels dans le traitement du TAS ; Ruhrmann et al (1998) ont examiné la question de savoir si les effets antidépresseurs de la fluoxétine (Prozac) sont comparables à ceux de la lumière vive dans le traitement de la dépression saisonnière et en ont conclu que le taux de rémission chez les patients utilisant la luminothérapie était de loin supérieur.

Histoire de la luminothérapie

Il est impossible de considérer l’histoire de la recherche et du développement de la luminothérapie sans mentionner les contributions d’Apollo Health. Apollo a reçu plus de subventions de recherche, participé à plus d’études sur la luminothérapie et travaillé avec plus de chercheurs que toutes les autres entreprises réunies. Apollo a aussi été l’instrument dans la plupart des avancements et applications de luminothérapie et la technologie Apollo est supérieure aux boites de lumière à spectre complet standard.

1978 : Henry Savage, fondateur d’Apollo, introduit sur le marché sa technologie photothérapeutique déposée pour soigner les problèmes de peau.
1982 : L’institut national de la santé découvre le blues de l’hiver.
1984 : l’INS découvre que l’on peut soigner le blues de l’hiver à l’ide de la lumière vive thérapeutique. On recommande d’utiliser une intensité de 2500 mux pour une séance de 2 à 3 heures par jour.
1986 : Apollo applique sa technologie à la marque déposée aux boites lumineuses et fait équipe avec les essais de l’INS pour déterminer d’efficacité de la lumière vive contre le blues de l’hiver. Apollo introduit Britelite, qui produit un éclairage plus important avec un poids qui fait la moitié de celui des autres appareils de luminothérapie.

1987 : Le blues de l’hiver est considéré comme un problème de rythme circadien. Les Dr Lewy et Sack publient  »l’hypothèse de changement de phase circadienne », expliquant pourquoi les personnes deviennent dépressives en hiver. Apollo adopte cette hypothèse et remarque une augmentation dans l’évaluation des réponses.

1989 : Des chercheurs recommandent la lumière vive comme  »traitement de choix » contre le blues de l’hiver.
1989 : Apollo mène une recherche conjointe avec le Dr Roger Cole à l’université de San Diego en Californie et la clinique SCRIPPS : traiter le décalage horaire avec la lumière vive. Il est démontré que la lumière est le régulateur le plus efficace de l’horloge interne. C’est la méthode la plus rapide de s’adapter au décalage horaire.
1990 : L’hôpital presbytérien de Columbia à New York publie ses résultats montrant une réponse accrue avec une intensité de 10000 lux par rapport à 2500 lux. La durée des traitements est réduite de 2 heures à 30 minutes. Jusqu’à plus de 50% des patients répondent au nouveau protocole de traitement. L’intensité de 1000 lux est devenu une norme pour la luminothérapie.
1990 : Apollo introduit BriteliteII, la première boite lumineuse comportant des ballasts électroniques avancés. C’est aussi la première boite lumineuse qui produit 10000 lux à une distance de 30 cm.

1991 : On explore la relation dose-réponse, qui met fin à une étude de dix ans pour déterminer la largeur de bande responsable des réactions neurochimiques.
1992 : Des chercheurs rapportent que la lumière voyage par le tractus rétino-hypothalamique, une voie neurale qui connecte la rétine de l’œil au noyau suprachiasmatique, ou horloge interne, situé dans l’hypothalamus du cerveau. Des chercheurs croient que la lumière déclenche la suppression de la mélatonine, hormone de l’hibernation dans la glande pinéale, par le noyau suprachiasmatique, tout en produisant de la sérotonine et d’autres hormones actives.

1993-1995 : des chercheurs déterminent que le NSC est responsable d’une myriade de rythme hormonaux et de l’organisme. Parmi plusieurs choses, le NSC contrôle la rythme cardiaque et la tension artérielle, l’appétit, le sommeil, l’humeur, les cycles menstruels et l’énergie.
1993 : Apollo introduit Britelite III, la première boite lumineuse qui produit 10000 lux à une distance de 50 cm, et plus tard, 60cm.

1994 : Le Dr Charmane Eastman et ses collègues au Presbytère Rush de Chicago commence une étude extensive sur le travail en roulement et la luminothérapie. Il est montré que la lumière arrive efficacement à résoudre les problèmes du travail de nuit. Le Dr Eastman travaille avec la NASA pour réguler les cycles de sommeil/réveil des astronautes et des membres de l’équipe. Les produits d’Apollo sont employés dans les études du Dr Eastman ainsi que par la NASA.

1995 :  »Le rapport consensus sur le sommeil » est publié par l’académie américaine de la médecine du sommeil. Ce rapport fait la liste des problèmes de sommeil liés au rythme circadien, qui représentent plus de 25% des problèmes de sommeil en général. Britelite II et III sont les instrument sdes découvertes de l’académie.
1996 : Le Dr Barbara Parry, publie plusieurs études montrant que la lumière est efficace pour réguler les cycles menstruels irréguliers. La lumière est aussi utilisée pour l’étude des problèmes de sommeil en ménopause. Les produits Britelite furent utilisés.
1998 : Le Dr Daniel Kripke démontre que la luminothérapie est aussi efficace que les antidépresseurs dans le traitement des problèmes d’humeur non saisonniers. La lumière agit en une semaine comparé à plusieurs semaines avec les antidépresseurs SSRI. La luminothérapie et la prise de médicaments créent un effet synergistique. Les produits Apollo sont utilisés dans de nombreuses études sur l’humeur et l’énergie.

1998 : Apollo développe Britelite IV, la seule boite lumineuse qui produit un champ de traitement efficace supérieur à 70 cm et pesant seulement 3,5 kg, permettant plus de liberté et une utilisation facile. Apollo intègre aussi les dernière recherches suggérant qu’une largeur de bande de lumière spécifique est responsable de la suppression de la mélatonine et de la modification du rythme circadien. Britelite IV produit 2,5 fois plus de lumière Bluewave que son prédécesseur, Britelite III. Le temps et le niveau de la réponse s’améliorent grandement.
2001 : Le Dr george Brainard et son équipe de l’université Thomas Jefferson publient des résultats montrant qu’une largeur de bande spécifique est responsable d’une réaction neurochimique (suppression de la mélatonine et modification circadienne). La largeur de bande efficace s’avère 5 fois plus efficace que les autres lumières réunies.

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2001 : Apollo rejoint l’université Thomas Jefferson dans le développement d’une méthode d’application de production de la longueur d’onde spécifique. La technologie Bluewave est développée et l’institut national de la santé mènent des études pour déterminer l’effet antidépresseur de la lumière Bluewave.
2002 : Le journal The Lancet montre que la lumière vive augmente de manière significative la quantité de sérotonine produite, alors que les journées sombres la font chuter. La sérotonine s’avère être un facteur majeur dans les problèmes d’humeur et d’énergie.

2002 – 2004 : Apollo fait breveter sa technologie Bluewave et fait rentrer sur le marché Golite, la premier appareil portable efficace. Apollo publie aussi le test du rythme circadien qui aide à déterminer la gravité et le type de problème de rythme circadien. Le test produit aussi un programme de traitement personnalisé qui garantit un traitement optimal et un temps de réponse tout en évitant les non réponses ou les réponses négatives.
2004 : La technologie d’Apollo Bluewave LED est présenté à la NASA grâce à un effort commun avec l’université Thomas Jeferson et l’université médicale Harvard. Elle est aussi présentée à la SRBR, le corps de recherche médicale sur les rythmes biologiques. Des chercheurs arrivent à un consensus sur la supériorité de la technologie Bluewave LED et prévoient de futures recherches.

Obtenir le meilleur de votre boite lumineuse

Ceux qui ont souffert de blues de l’hiver veulent se sentir en forme de nouveau mais la plupart du temps, ils ressentiront des problèmes pendant la saison. Voici quelques conseils pour tirer un maximum de profit de votre thérapie de lumière :

*Commencez avec précaution. Commencer tôt permet d’éviter les problèmes d’humeur et vous maintient physiquement en bonne santé. Aussi, une séance tôt le matin vous permettra de ne pas à avoir à augmenter le temps d’exposition de 15 à 20 minutes par jour.
*Réduisez progressivement les doses. N’arrêtez pas du jour au lendemain si vous pensez que vous pouvez arrêter. Beaucoup de gens font cette erreur mais cela ne peut que provoquer un effet ricochet. Il serait mieux de réduire la durée d’exposition de 5 minutes chaque semaine avant d’arrêter complètement.
*Régularité. C’est peut-être le conseil le plus important. Gardez une routine régulière de sommeil/réveil et l’utilisation régulière de la luminothérapie vous permettra d’éviter les surprises.
*Optez pour un mode de vie circadien. Comme prendre soin de vos yeux et de vos dents ; si vous prenez soin de votre santé circadienne, elle vous le revaudra plus tard. Prêtez attention à votre horloge interne, et si besoin est, envisagez les produits complémentaires qui vous aident à supporter votre rythme circadien.
*Thérapie en combinaison. Si vous souffrez de symptômes plus forts et si vous trouvez que la luminothérapie n’est pas suffisante, parlez-en à votre médecin qui vous conseillera sur les médications ou l’assistance.

Pendant combien de temps devrais-je suivre la luminothérapie chaque jour?
En moyenne, la plupart des personnes ont besoin de l’utiliser pendant une demi-heure chaque jour pendant la première semaine ou jusqu’à ce qu’ils perçoivent une réaction, et réduisent ensuite la durée à 15-20 minutes par jour. Pour vous assurer d’obtenir une réaction rapide, n’oubliez pas d’utiliser notre test d’évaluation du rythme circadien. Toutefois, la lumière agit différemment, et votre timing personnel variera en fonction de vos besoins. Souvenez-vous, la lumière modifie votre organisme de trois façons. D’abord, la lumière règle votre horloge interne, vous permettant de vous endormir et de vous réveiller au bon moment de la journée. Ensuite, elle supprime la mélatonine, l’hormone de l’hibernation. Enfin, elle produit la sérotonine et d’autres hormones endogènes actives. Ce que beaucoup de personnes ne savent pas cependant, c’est que ces réactions se font à des temps différents.

Comme vous pouvez le voir sur ce tableau, la production de sérotonine peut demander plus de lumière que pour la suppression de la mélatonine ou pour la régulation du rythme circadien (maintenir le rythme une fois qu’il a été réglé). Si vous souffrez d’une forme grave de blues de l’hiver, par exemple, vous pourrez avoir besoin d’utiliser la lumière pendant plus de 30 minutes, mais ceci pourra faire avancer votre rythme circadien et vous faire réveiller un peu plus tôt que prévu. Ce problème peut être résolu en attendant une demi-heure ou plus après le réveil et avant d’utiliser la lumière. Si vous devez suivre la thérapie en soirée, et pour plus de 30 minutes, vous devriez cette fois commencer un peu plus tôt.

Équilibrer la sérotonine en réglant l’horloge interne
Lors de la régulation ou du réglage de votre horloge interne, il est préférable d’approcher la source de lumière du corps car celui-ci cherche à capter les signaux de lumière. Ceci se produit juste après le réveil, en fin de soirée et la nuit. C’est la raison pour laquelle il est préférable d’attendre une demi-heure environ le matin (ou de commencer plus tôt en soirée) pour permettre à l’horloge interne de se régler tout en produisant assez de sérotonine.

Suppression de la mélatonine
En général, il suffit de 15 minutes pour supprimer la mélatonine. Dans la plupart des cas, la mélatonine doit être supprimée le matin, car en journée, elle provoque une sensation de manque d’énergie. Toutefois, certaines personnes ressentent une hausse de mélatonine dans l’après-midi ou en début de soirée. Si vous vous sentez fatigué en journée, faites une pause de 15 à 20 minutes. Cette exposition brève à la lumière suppirmera la mélatonine pendant trois heures environ, ce qui fait que vous aurez sans doute besoin d’utiliser la lumière plus d’une fois dans la journée. Pour cette raison, de nombreuses personnes choisissent Golite pour sa portabilité et sa capacité à supprimer la mélatonine. Cette utilisation de la lumière est aussi excellente pour les travailleurs de nuit qui ont besoin de supprimer la mélatonine la nuit.

Une exposition d’une durée de moins d’une heure
Avec la plupart des maladies, il suffit moins d’une heure pour obtenir les effets désirés. Si on dépasse une heure, on a plus de chances de produire une quantité excessive de sérotonine. Si vous commencez à vous sentir trop énergique, euphorique, agité, nerveux, etc, vous devrez réduire la durée d’exposition. Si vousprenez des antidépresseurs, vous devrez en parler à votre médecin, car vous devrez probablement réduire les quantités de médiaments ou le temps d’exposition à la lumière.

La plupart des problèmes en luminothérapie se produisent quand on utilise la lumière pendant plus d’une heure. Ces 20 dernières années, il s’est avéré que la lumière est sans danger et efficace sans effets secondaire à long terme et sans dommage oculaire. Toutefois, tout comme pour les médications sans danger comme l’aspirine, trop de lumière peut provoquer des problèmes. Mais si vous vous exposez à la lumière pendant moins d’une heure, vous ne devriez avoir aucun problème.

Comment savoir si je m’expose trop à la lumière?
La réaction la plus fréquente à une exposition trop longue est un réveil très matinal (si vous suivez la thérapie le matin). Si cela arrive, c’est parce que votre horloge interne a suffisamment été entrainé et l’excès de lumière le fait avancer. Si c’est le cas, vous pouvez arrêter d’utiliser la lumière pendant une journée et ensuite, réduire le temps d’exposition de moitié.

Une autre réaction courante est la sensation d’anxiété ou de nervosité. Dans certains cas rares, les personnes utilisent la lumière et se sentent somnolents ensuite. C’est la conséquence d’une production excessive de sérotonine. Soit vous devez réduire le temps d’exposition à la lumière, soit vous devez suivre la thérapie à un autre moment de la journée. Si c’est le cas, parlez-en à votre médecin pour déterminer le moment idéal et la durée nécessaire pour suivre la thérapie.

Effets secondaires de la luminothérapie
Parfois, les patients peuvent développer une réaction négative à la lumière. Ces effets secondaires ne sont pas fréquents et sont presque toujours réversibles. Cela va des sensations de nausée, des maux de tête, de la fatigue oculaire, de l’irritabilité ou de la nervosité. Les effets secondaires se produisent en général en raison d’une quantité excessive de lumière utilisée, ou des yeux qui ne sont pas habitués à la lumière vive. Si vous remarquez un effet secondaire, arrêtez d’utiliser la lumière pendant une journée et habituez-vous en vous exposant pendant 5 minutes par jour pendant les premiers jours et ensuite ajoutez progressivement 2 à 5 minutes par jour.

Vous avez une peau ou des yeux clairs?
Des études montrent que les personnes présentant une peau, des cheveux ou des yeux clairs ont besoin de moins de temps pour répondre à la lumière. Parce que les recommandations de temps peuvent être trop longues pour ces personnes, il est possible qu’elles ressentent une faible réaction à la lumière. Le meilleur conseil pour ces personnes est de suivre la thérapie pendant 15 à 20 minutes au lieu de 30.

Réactions négatives
Vous avez une réaction négative? Dans ce cas, cette mauvaise nouvelle peut se transformer en bonne nouvelle. Si vous développez une réaction négative, vous devriez savoir que vous réagissez à la lumière mais que l’intensité ou le moment de la journée n’est pas convenable. Les réactions négatives signifient que l’horloge interne réagit mais que l’intensité ou la quantité de lumière doit être réajustée. En général, le test d’évaluation du rythme circadien vous aidera à éviter ce type de réaction mais comme toujours, une petite expérimentation surpassera ces réactions.

La seule  »mauvaise » nouvelle serait que vous ne réagissiez pas à la luminothérapie. Si vous avez suivi les recommandations du test, parlé à votre médecin des thérapies en combinaison et essayé la thérapie sans succès pendant au moins 3 à 4 semaines, c’est que vous ne répondez probablement pas à la lumière. Presque tous les patients qui ont remarqué une réaction négative au début, ont finalement réussi à réajuster les paramètres et trouvé une réponse efficace.

Principes de la luminothérapie

Découverte d’avant-garde

En 1984, le docteur Norman Rosenthal de l’institut national de la santé publia un rapport innovant au sujet du blues de l’hiver et de la luminothérapie. Depuis, des chercheurs ont essayé de déterminer le type de lumière, le moment de la journée ainsi que la quantité de lumière nécessaires pour obtenir une réaction efficace. Ce problème est connu sous le nom de relation dose-réponse ou pour les non-initiés, l’équation de la luminothérapie ; trouver une réponse à ces questions permettrait aux patients de réagir plus efficacement qu’avec un équipement conventionnel.

15 minutes contre 2 à 3 heures

Comme les chercheurs en savent un peu plus sur la relation dose-réponse, ils ont été capables d’améliorer de manière significative la réponse tout en réduisant le temps d’exposition à la lumière. Par exemple, il est possible maintenant d’obtenir de meilleurs résultats en 15 minutes d’exposition par rapport à des séances qui duraient entre 2 et 3 heures il y avait encore dix ans.

Rythmes circadiens et exposition à la lumière

Des collègues chercheurs à l’institut national de la santé, les docteurs Alfred Lewy et Robert Sack, ont découvert quele blues de l’hiver était lié aux modifications des rythmes circadiens. Ce sont des signaux quotidiens produits par l’horloge interne qui nous signale le moment de se réveiller, d’être énergique et d’aller dormir. Ces rythmes contrôlent aussi l’humeur du jour et les hormones de l’énergie. Les docteurs Lewy et Sack ont constaté que les horloges internes des patients atteints de blues de l’hiver n’étaient pas en accord avec les 24 heures de la journée, et que l’utilisation de la lumière à des moments spécifiques de la journée pouvait rémettre les rythmes circadiens sur les rails. Une fois leurs horloges biologiques corrigées, ils ont pu sécrété les bonnes hormones au bon moment de la journée, soulageant les symptômes du blues de l’hiver. Le Dr Lewy a aussi aidé à élucider la courbe de réponse de phase, qui explique comment les différentes intensités de lumière durant la nuit peuvent provoquer des réactions diverses.  »L’hypothèse de changement de phase » est actuellement l’explication acceptée pour le fonctionnement de la lumière sur les problèmes de rythmes circadiens comme le blues de l’hiver.

Intensité de la lumière

D’après les premières études consacrées à la luminothérapie, des chercheurs ont noté qu’une intensité de lumière de 2500 lux était nécessaire pour produire une réponse thérapeutique. Le problème étant que cette thérapie n’était pas pratique car elle demandait deux à trois heures par jour. Le Dr Michael Terman et ses collègues à la faculté médicale presbystérienne de Columbia à New York ont commencé des expériences avec des intensités plus grandes. Ils constatèrent que la réponse augmentait avec l’intensité et que les patients avaient besoin de moins de temps pour répondre. L’intensité de 10000 lux semblait fournir la meilleure réponse en un temps plus court qui était seulement de 30 minutes. Des intensités qui dépassaient les 10000 lux ne fournissaient pas de meilleures réponses.

Type de lumière

Dans les premières années de la luminothérapie, le Dr Lam et ses collègues de l’université de Colombie Britannique ont mené des études sur le type de lumière nécessaire. Une petite étude comparative de la lumière UV à large spectre et de la lumière non UV à large spectre a montré un léger avantage de la lumière UV. Toutefois, de plus grandes études n’ont pas confirmé cet avantage et en raison du risque de dommage oculaire, la lumière UV fut déconseillée. Malheureusement, certaines petites entreprises emploient ces premiers résultats et préconisent toujours l’utilisation de la lumière UV contre les problèmes liés au blues de l’hiver.

Lumière à spectre complet contre lumière à large spectre ou lumière blanche

Les études du Dr Lam comparant ces deux types de lumière ont montré que les deux sources de lumière avaient une efficacité égale. Bien que certaines petites études ont à l’origine présenté les bienfaits de la lumière à spectre complet sur la santé générale, aucune étude ne dit que le spectre complet est supérieur à la lumière blanche dans la traitement du blues de l’hiver ou des problèmes de rythmes circadiens. Bien que de petites entreprises préconiseront l’utilisation du spectre complet, l’IRC et les températures de couleur Kelvin, ces affirmations sont exagérées et aucune de ces entreprises n’a participé à de recherche publiée sur la luminothérapie. De plus, ces mesures ne sont pas acceptées par la SLTBR ou les revues médicales.

Largeur de bande efficace

Le Dr George Brainard et ses collègues à la faculté médicale Thomas Jefferson à Philadelphie sont peut-être les premiers spécialistes des effets des différents types de lumière. Pendant une décennie, le Dr Brainard a cherché à comprendre comment des largeurs de bandes spécifiques affectaient le corps. Des chercheurs ont construits des sphères qui pouvaient émettre une longueur d’onde monochromatique. Les participants plaçaient leur tête dans ces sphères durant la nuit quand leur horloge interne était plus réceptive.
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Découverte de la décennie

La découverte du Dr Brainard est peut-être le progrès le plus significatif concernant la luminothérapie de cette dernière décennie. La lumière située entre 447 et 484 nm est responsable de la suppression de mélatonine et de la modification des rythmes circadiens. En effet, cette largeur de bande spécifique est jusqu’à dix fois plus efficace que les autres longueurs d’ondes. En utilisant cette lumière spécifique ou en la développant dans la thérapie conventionnelle, des chercheurs espèrent produire une réponse encore plus efficace et rapide. Dans un rapport de recherche récent, les collègues du Dr Brainard ont conclu que la luminothérapie à l’aide d’une diode lumineuse de 470 nm semble être un traitement efficace pour les patients atteints de blues de l’hiver.
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L’équation de la luminothérapie
depuis la découverte qui a spécifié que la lumière thérapeutique est un des moyens les plus efficaces de traiter le blues de l’hiver et d’autres problèmes circadiens, les scientifiques recherchent le meilleur moyen de l’utiliser pour aider les patients à se rétablir le plus rapidement possible.

L’utilisation de la lumière seule n’est pas suffisante
Bien que les chercheurs ont constaté que la lumière spécifique est le meilleur moyen de soigner les problèmes de rythmes circadiens, ils ont rapidement découvert que l’utilisation seule du spectre de 10000 lux n’était pas suffisante. En réalité, l’utilisation de cette lumière à n’importe quel moment de la journée pourrait plus causer de mal que de bien, et le meilleur moment pour suivre la thérapie dépend des personnes. Leurs efforts pour trouver la relation correcte dose-réponse se sont traduits par l’équation de luminothérapie.

La réponse la plus efficace
L’équation de luminothérapie est critique car l’horloge interne de chacun est différente et réagit différemment à la luminothérapie. Connaître le moment de la journée et l’intensité de la lumière nécessaire à utiliser peut faire la différence entre une réponse dans les premiers jours et une aggravation des troubles, voire pas de réponse. Par exemple, une personne avec un rythme circadien avancé aggravera son problème en suivant la thérapie le matin. L’équation de luminothérapie résout ce problème en déterminant le moment convenable de la journée, l’intensité et la durée d’exposition nécessaires pour chaque personne.

Généralités sur la luminothérapie

Comme pour la plupart des découvertes médicales, la science de la luminothérapie avance rapidement. La technologie change et notre compréhension de la manière d’employer la lumière est plus grande qu’elle ne l’était il y a dix ans. Les produits sont de plus en plus petits et portables, et en même temps, plus efficaces pour fournir un type de lumière spécifique qui permettront une réaction plus rapide et plus forte.

Les bienfaits de la luminothérapie

Depuis la nuit des temps, les gens ont compris le pouvoir guérisseur de la lumière. On se sent revitalisé à la lumière du soleil et on se replie dans l’obscurité. Au début des années 80, des chercheurs ont découvert que la lumière vive constituait un traitement efficace contre le blues de l’hiver. Maintenant, les tests confirment que cette lumière est également efficace contre les problèmes d’humeur non saisonniers.

Il s’avère que la lumière a des effets plus que psychologiques. Elle permet la production d’hormones et de neurotransmetteurs qui affectent l’humeur et le bien-être. Des dizaines d’études cliniques et contrôlées au placebo ont été effectuées en utilisant la luminothérapie pour améliorer l’humeur. Ces études confirmnt que la lumière n’est pas seulement aussi efficace que les autres méthodes mais qu’elle ne provoque aucun effet secondaires à long terme. De plus, les personnes réagissent à la lumière en une semaine au lieu de plusieurs semaines avec le prise de médicaments, tandis que des essais de médicaments différents étaient nécessaires avant de trouver le régime efficace et convenable.

La compréhension de votre horloge biologique

les rythmes circadiens sont les cycles naturels de l’organisme qui contrôlent l’appétit, l’énergie, l’humeur, le sommeil et la libido. Quand notre organisme n’est plus en synergie avec la nature, nous souffrons de troubles du rythme circadien. Nous souffrons presque tous à un certain moment de l’année de problèmes de sommeil, d’énergie ou d’humeur.

Des essais cliniques ont prouvé que de nombreux patients pouvaient être soulagés de plusieurs problèmes de sommeil ou d’humeur courants par la simple correction de leur rythme circadien. La bonne nouvelle est que ce genre de correction consiste en des changements mineurs de mode de vie couplés à une thérapie non invasive. Une personne qui corrige son rythme circadien s’offre la possibilité d’avoir une bonne santé.

Technologie d’avant-garde

Depuis 1987, Apollo a travaillé avec l’institut national de la santé et plusieurs universités pour déterminer le type de lumière le pus efficace pour le traitement des problèmes d’horloges biologiques affectant l’humeur, l’énergie et les problèmes de sommeil/réveil. De cette recherche sont nées deux nouvelles technologies, Britewave et Bluewave.

La technologie Britewave est la combinaison de longueurs d’ondes spécifiques, d’intensité et de délais permettant de produire une réponse plus rapide et plus forte que la lumière standard à spectre complet de 10000 lux.

Des chercheurs ont trouvé des photorécepteurs situés dans l’œil appelés mélanopsines. Ils sont responsables de la transmission de la réponse circadienne et réagissent à la lumière bleue.

La largeur de bande spécifique de la lumière responsable de la suppression de la mélatonine et de la modification des rythmes circadiens englobe la lumière variant entre 446 à 477 nm dont le pic est à 464nm. Cette partie de la lumière se situe à l’extrémité supérieure du spectre bleu. La technologie brevetée d’Apollo Bluewave est la seule méthode qui fournit l’intensité efficace de cette largeur de bande de lumière.

Utiliser la luminothérapie chez soi pour soigner le trouble affectif saisonnier (TAS)

Points-clé

*La thérapie par la lumière vive est un traitement efficace contre le TAS
*La luminothérapie est facile et sans danger. Elle provoque peu d’effets secondaires et peut être réalisée chez soi.
*Les personnes avec des problèmes d’yeux ou prenant des médicaments qui augmentent la sensibilité à la lumière devraient d’abord consulter un médecin avant d’utiliser la luminothérapie.

Qu’est-ce que la luminothérapie?

La luminothérapie est un traitement qui emploie un type de lumière spécifique, plus vive que celle d’une lampe ou de tout éclairage intérieur. Elle prend souvent la forme d’une boite lumineuse qui émet une lumière fluorescente mais pas d’ultraviolet ou de lumière à spectre complet.

Marche à suivre : vous vous asseyez à une certaine distance de la boite lumineuse. La durée d’exposition dépend de l’intensité de la lumière utilisée et varie de 15 minutes à 2 heures. L’intensité varie en général entre 2500 à 10000 lux (10000 lux correspond à 20 fois l’intensité lumineuse de l’éclairage intérieur normal).

Bien que les boites lumineuses sont plus couramment utilisées, on emploie aussi la méthode de simulation d’aube. Pour ce faire, une lumière de faible intensité est émise progressivement pendant votre sommeil, environ 2 heures avant votre heure de réveil habituel. Certaines études montrent que la simulation d’aube ne semble pas aussi efficace que la thérapie par la lumière.

Pourquoi utilise-t-on la luminothérapie pour soigner le TAS?

De nombreuses personnes atteintes de trouble affectif saisonnier deviennent dépressives en automne et en hiver quand les jours sont plus courts et la lumière du jour moins présente. Alors que les chercheurs travaillent toujours sur la cause exacte du TAS, certaines pensent que l’horloge biologique interne (rythmes circadiens) contrôlant les cycles de sommeil/réveil est affectée par les changements saisonniers de lumière et de d’obscurité, et que des changements biochimiques importants dans le cerveau provoqueraient la dépression. La luminothérapie permet de régler l’horloge biologique.

La luminothérapie, qui provoque peu d’effets secondaires, est aussi une alternative à la prise de médicaments pour soigner la dépression. Elle peut être également utilisée en combinaison avec la prise de médicaments et une assistance.

Comment se déroule la luminothérapie?

On prescrit la plupart du temps une thérapie de 10000 lux pendant 30 à 60 minutes chaque matin. Des études divergent quant à savoir si la thérapie est efficace à d’autres moments de la journée, mais certaines personnes atteintes de TAS, celles qui se réveillent notamment très tôt le matin, devraient suivre leur thérapie pendant 1 à 2 heures le soir, reculant d’une heure celle du coucher.

De nombreuses recherches montrent que la luminothérapie est plus efficace que la simulation d’aube. Toutefois, certaines personnes qui ne trouveraient pas la luminothérapie pratique apprécieraient probablement la simulation d’aube.

Une fois que vous avez commencé la thérapie, votre réaction initiale déterminera si oui ou non vous aurez besoin de régler l’intensité ou la durée d’exposition. De nombreuses personnes réagissent à la luminothérapie au bout de 3 à 5 jours, mais risquent de retomber dans la dépression si elles manquent le traitement pendant 3 jours d’affilée en hiver. Si vous ne réagissez pas au traitement durant la première semaine, vous devriez voir l’amélioration durant la deuxième semaine.

Les effets secondaires les plus fréquents sont les maux de tête, la fatigue oculaire et la nausée. Vous risquez d’être fatigué durant la première semaine en raison des changements de vos habitudes de sommeil et de réveil mais la fatigue devrait partir après environ une semaine.

On débute en général la luminothérapie en automne jusqu’au printemps.

Votre médecin peut vous aider à déterminer le meilleur moment pour vous d’utiliser la thérapie. Vous pouvez vous renseigner sur Internet au sujet des types de lumière employée en luminothérapie. Faites attention aux fabricants qui proposent des appareils de luminothérapie qui ne reposent sur aucune recherche sur l’efficacité ou la sécurité. Une lumière sans danger est fluorescente et ne contient pas d’ultraviolet ou de spectre complet.

Si vous présentez des problèmes oculaires, consultez d’abord votre ophtalmologue avant de commencer la luminothérapie. Assurez-vous de communiquer à votre médecin les médicaments que vous prenez.

Luminothérapie – Vue d’ensemble

Qu’est-ce que la luminothérapie?

La thérapie par la lumière (luminothérapie ou photothérapie) consiste à s’exposer à une lumière plus vive que l’éclairage intérieur mais qui n’égale toutefois pas la vivacité de la lumière du soleil. Il ne faut en aucun cas utiliser d’ultraviolet, de lumière à spectre complet, de lampes de chauffage ou de lampes de bronzage pour cette thérapie.

La luminothérapie peut permettre de soulager la dépression et de régler votre  »horloge biologique » (rythmes circadiens) qui contrôle le sommeil et le réveil.

Concrètement, vous êtes assis face à une lampe fluorescente de grande intensité pour une durée allant de 30 minutes à 2 heures chaque matin.

Pourquoi avoir recours à la luminothérapie?

Les gens ont recours à la luminothérapie pour soigner le trouble affectif saisonnier (TAS), dépression due aux journées plus courtes et à l’exposition réduite à la lumière du soleil pendant les mois d’automne et d’hiver. La plupart des personnes touchées par le TAS se sentent mieux après avoir eu recours à la luminothérapie. C’est probablement dû au fait que la thérapie permet de retrouver la quantité de lumière perdue et de régler l’horloge biologique interne.

À quel moment utiliser la luminothérapie?

La luminothérapie semble être plus efficace lorsqu’on y a recours dès le matin après le réveil. Vous pouvez déterminer avec votre médecin ou thérapeute le meilleur moment pour suivre la thérapie. Les résultats apparaissent en général après 2 à 4 jours mais cela peut prendre jusqu’à 3 semaines de luminothérapie avant de voir disparaître les symptômes du TAS.

Certaines personnes atteintes de TAS, celles qui se réveillent très tôt le matin notamment, devraient suivre la thérapie pendant 1 à 2 heures le soir, reculant ainsi d’environ une heure l’heure du coucher.

La luminothérapie est-elle sans danger?

La luminothérapie est en général sans danger et vous pouvez l’utiliser en combinaison avec d’autres traitements. Si les symptômes de la dépression persistent ou s’aggravent, il est important de consulter son médecin ou thérapeute.

Voici les effets secondaires les plus fréquents de la luminothérapie :

*fatigue oculaire ou troubles visuels
*maux de tête
*agitation ou  »frénésie »
*nausée
*transpiration

Vous pouvez réduire ces effets secondaires en diminuant la durée d’exposition à la lumière de la lampe.

Les personnes ayant les yeux et la peau sensibles ne devraient pas avoir recours à la luminothérapie avant de consulter leur médecin.

Si vous suivez une thérapie alternative ou si vous avez l’intention de suivre une thérapie alternative en combinaison avec votre traitement médical conventionnel, faites-le savoir à votre médecin. Il ne serait pas raisonnable d’oublier votre traitement médical et de ne compter que sur une thérapie alternative.