Autres facteurs

La période de l’année pendant laquelle se déroule l’étude affecte le processus de remémoration des épisodes de dépression saisonnière ; ainsi, les patients interrogés en automne ou en hiver sont plus susceptibles de rapporter des troubles saisonniers comparé aux patients interrogés en été (Lam & Levitt, 1999).

Une étude menée au Royaume-Uni a montré que le taux de prévalence du Tas était de 2,4% selon les critères strictes du DSM IV (Association des Psychiatres Américains, 1994). La plupart des cas identifiés n’a pas été auparavant diagnostiquée par le médecin traitant comme étant atteinte de dépression saisonnière, bien que plus de la moitié était diagnostiquée avec d’autres formes de dépressions et recevait des antidépresseurs. Par conséquent, bien que le trouble affectif saisonnier s’avère être un trouble répandu dans la population générale, il s’avère être largement sous-diagnostiqué et/ou mal diagnostiqué (Michalak et al, 2001).

Une étude américaine, qui a utilisée une méthode structurée d’entretien de diagnostic, a rapporté que les patients souffrant de TAS étaient plus instruits que ceux qui ne présentaient pas ce trouble, et que celui-ci était plus répandu dans les environnements ruraux. Cependant, une étude canadienne, qui a utilisé une méthode similaire, n’a pas conclu sur des effets de l’éducation ou de l’environnement urbain/rural.

Épidémie de sommeil

La fondation nationale du sommeil estime que la plupart des Américains sont privés de sommeil, souffrant alors de troubles du sommeil. Le sommeil représente un coût de plusieurs centaines de milliard en terme de perte de productivité et de santé. Le ministère de la sécurité routière déplore la manque de sommeil comme cause première de plus 100000 accidents, blessures, et de décès chaque année. Une étude récente à l’UCSD confirme que les troubles du sommeil chroniques peuvent réduire votre espérance de vie de plus d’une décennie.

Le trouble du rythme circadien contribue aux autres troubles du sommeil
Les problèmes de rythme circadien empêchent notre corps d’apprécier complètement un sommeil réparateur. Parce que ces problèmes interrompent les habitudes de sommeil, ils peuvent contribuer à la narcolepsie, à l’apnée du sommeil, au ronflement, etc. de nombreuses personnes constatent que ces symptômes diminuent lorsque leur rythme circadien fonctionnent correctement.

Contrôler les rythmes de la vie

Trouver votre rythme
Les femmes, encore plus qu’un autre groupe, sont affectées par les cycles quotidiens et mensuels qui contrôlent notre énergie et notre sommeil. Quand nos rythmes sont en harmonie, la vie suit son cours. On dispose de plus d’énergie, et les tâches quotidiennes sont plus faciles à mener. Quand on est en rythme, on est plus socialement engagé, et la vie est plu satisfaisante. Les athlètes appellent cela  »être dans la zone » ou  »se prendre au jeu ».

Il s’avère que trouver son rythme est plus psychologique. Nous avons tous une horloge biologique qui régule nos sensations et nos performances. Ces rythmes, appelés rythmes circadiens, sont les signaux que nos corps produisent, et ils affectent chaque aspect de notre vie. Ils nous signalent l’heure de nous réveiller, d’être actif, de dormir. Même notre manière de socialiser et de nous sentir est affectée par les rythmes circadiens.

En fait, ces rythmes sont prévisibles et vous pouvez régler votre horloge grâce à eux. D’où le terme  »horloge biologique ». Notre horloge biologique a évolué pour dépendre du soleil et fonctionner correctement chaque jour.

Le problème pour la plupart d’entre nous est que notre mode de vie a changé dramatiquement ces 50 dernières années. On ne se lève plus aux aurores, et on reste éveillé plusieurs heures après la nuit. Cela affecte lourdement notre horloge interne qui ne reçoivent plus les signaux nécessaires pour produire la quantité correcte d’hormones durant la journée.

Quand l’horloge interne est perturbée
Notre horloge interne peut présenter un dysfonctionnement et ce déséquilibre hormonal peut vous rendre léthargique, en manque d’énergie et de motivation. Vous pouvez aussi avoir du mal à dormir ou vous réveiller au bon moment. Des revues médicales rapportent que ces problèms d’humeur sont liés à des problèmes de rythme circadiens.

Les problèmes de santé des femmes sont liés au rythme circadien
La plupart des problèmes d’humeur des femmes sont directement liés eu rythme circadien. C’est parce que nos cycles quotidiens et mensuels dépendent des rythme circadiens pour fonctionner correctement. Puisque nous dépendons tant de ces rythmes, il n’est pas étonnant que nous souffrons deux fois plus de sautes d’humeur que les hommes. Des chercheurs ont aussi découverts un lien entre les rythmes circadiens et les troubles suivants : la périménopause et la ménopause.

Réparer votre horloge interne
La découverte des rythmes circadiens au début des années 80 a mené à une nouvelle science appelée chronobiologie. Depuis, Apollo Health est impliqué avec l’institut national de la santé et des centres de recherches pour trouver une réponse à ces problèmes. En 1986, l’institut national de la santé a découvert qu’un type spécifique de lumière (environ 20 fois plus intense que l’éclairage d’intérieur) pouvait régler notre horloge interne sans effets secondaires dangereux. Apollo a participé à ces études et depuis, nous avons découvert que des longueurs d’ondes spécifiques de lumière supprime la mélatonine, hormone de l’hibernation alors que d’autres largeurs de bandes produisent des hormones actives comme la sérotonine.

Ménopause et périménopause
Avec l’âge, notre horloge interne change. En plus de gérer les fluctuations d’hormones, notre horloge fonctionne trop rapidement, ce qui fait que nous perdons du sommeil et de l’énergie. La plupart des femmes pré-ménopausées rapportent qu’elles se réveillent tôt et se sentent fatiguées plus vite que d’habitude. L’utilisation de cette lumière spécifique en soirée permettra de ralentir l’horloge interne, vous permettant de mieux dormir pendant la nuit et de rétablir l’énergie en journée.

La santé des femmes

L’horloge biologique régule les cycles menstruels
De nombreuses personnes savent que l’horloge interne régule nos rythmes quotidiens (connus sous le nom de rythmes circadiens) mais en ce qui concerne les femmes, cette horloge interne régule aussi les cycles menstruels. Ce fait est évident pour les femmes qui voyagent à travers les fuseaux horaires ou qui travaillent la nuit. Modifier le moment où le corps reçoit la lumière du jour peut avoir des effets dramatiques sur la durée et les symptômes de vos cycles menstruels.

En fait, c’est le NSC ou horloge interne, qui ordonne aux ovaires de fabriquer l’ovule. Et 14 jours plus tard, l’horloge biologique commence le processus d’ovulation. Les œstrogènes, la progestérone et d’autres hormones sont contrôlées par cette région du cerveau. Les problèmes d’humeur mensuels en sont finalement que le résultat du dysfonctionnement de l’horloge interne.

Les rythmes circadiens sont liés de manière inextricable aux niveau d’hormone et aux cycles menstruels. Quand vos rythmes circadiens sont éteints, votre cycle menstruel en souffre, provoquant des sautes d’humeur et des douleurs. On remédie souvent aux problèmes menstruels en réglant l’horloge interne.

Reconnaissant le fait que les femmes sont à tel point dépendantes des rythmes circadiens pour leur bien-être quotidien et mensuel, Apollo Health et leurs collègues à Yale, Cornell, à l’institut national de la santé et de l’université de San Diego, ont passé la dernière décennie à faire des recherches sur les troubles du rythme circadien chez les femmes et leur traitement.

Type de massages – Partie 2

Le relâchement myofascial

Le relâchement myofascial est un terme ostéopathique, forgé par le Docteur Robert Ward. John Barnes, un physiothérapeute, a développé un système qui évalue le fascia en utilisant des méthodes ostéopatiques, la thérapie cranio-sacrale, l’intégration structurelle, et la thérapie physique.

Le relâchement myofascial est une approche douce qui identifie et relâche les zones comprimées dans le tissu conjonctif entourant les nerfs, les muscles et les os. La conviction de cette approche est que la maladie, le stress ou les blessures sont à l’origine de la constriction du tissu conjonctif.

Le traitement consiste en des pressions et étirements appelés « déroulement », qui aident le praticien à trouver les zones de trauma, appelées « points de quiétude ». Les séances peuvent durer de 30 à 90 minutes. Les fasiciathérapeutes enseignent également aux patients des exercices d’étirement pour les aider à garder une bonne santé.

Le relâchement myofascial soulage les douleurs associées aux crampes musculaires, maux de têtes, fibromyalgies, et scoliose, et peut aider à se rétablir d’une blessure.

La thérapie myofascial soulage les cervicalgies et dorsalgies chroniques, et aide à se rétablir de traumatismes médullaires. Il est également efficace contre le syndrome de stress traumatique et certains troubles du système nerveux.

Hellerwork

C’est une combinaison de massage et de travail corporel qui relâche les tensions physiques chroniques en réalignant le corps, tout d’abord, avec un massage profond, suivi d’une rééducation des mouvements, et l’apprentissage par dialogue guidé de comment nos émotions affectent particulièrement le corps.

Joseph Heller, ayant une formation dans le génie aérospatial, insiste sur l’alignement structurel et l’intégration. Il existe une série de 11 séances qui combine aspects physiques et psychologiques.

Les séances se concentrent sur les différentes parties du corps et leurs mouvements correspondants, tels que respirer, se tenir debout, porter. Les séances initiales traitent des étapes du développement au cours de la petite enfance. Outre les mouvements, simple suggestion, visualisation, et vidéos peuvent être utilisés pour améliorer la perception du lien qui existe entre les émotions et l’état du corps.

Les séances durent 90 minutes

L’objectif est de réaligner le corps pour obtenir un sentiment de bien-être. Efficace pour le soulagement des douleurs chroniques et des blessures occasionnées par la pratique d’un sport.

Massage lymphatique

Le rôle du liquide lymphatique est de retirer des tissus les déchets, et de les acheminer dans le sang pour qu’ils soient éliminés. Les nœuds sont situés sur tout le corps (beaucoup dans la région de la nuque) et ils accumulent souvent du fluide, qui est appelé œdème (gonflement des tissus). Le massage lymphatique ne fonctionne pas sur les muscles.

Le drainage lymphatique manuel est une technique très facile. Les pressions peuvent être légères ou fortes. Une action de pompage est utilisée. Le Docteur Vodder, qui est à l’origine de ce type de massage, possède des cliniques en Europe.

Le massage lymphatique s’est révélé bénéfique pour les procédures post-chirurgicales, telles que la mastectomie, l’hystérectomie, etc., et pour les maladies chroniques, tels que la sinusite, arthrite, et emphysème.

Bindegewebsmassage ou massage du tissu conjonctif

Développé en Allemagne, le Bindegewebsmassage est également connu sous le nom de massage du tissu conjonctif ou thérapie réflexive du tissu conjonctif.

Le praticien frictionne les couches tissulaires situées juste au-dessus de la peau pour avoir un impact sur la couche tissulaire du fascia, qui a de nombreuses terminaisons nerveuses. Cela créée un réflexe de la peau qui s’étend jusqu’aux organes – non contrairement à l’acupuncture. Aucunes lotions ne sont utilisées, et les séries de massages sont appelées accrochage, lissage, etc..

Le client peut ressentir des grattages ou coupages, comme si de profondes lignes étaient gravées sur sa peau, mais aucune douleur n’est ressentie. La plupart des traitements sont administrés dans une position assise et commence généralement au sacrum (os triangulaire en bas de la colonne vertébrale) pour induire une relaxation en activant la portion parasympathique du système nerveux automatique.

Tuina

Le Tuina est un massage/travail du corps oriental qui fut développé en Chine il y’a 2000 ans. Il utilise une théorie médicale traditionnelle basée sur les méridiens et la circulation du chi (source d’énergie vitale). Il est une alternative plus rigoureuse au massage suédois.

Le Tuina combine le massage des tissus mous, la digitopuncture, et la manipulation du système musculo-squelettique. Compresses ou herbes chinoises sont utilisées pour renforcer cette approche.

Le Tuina est utilisé pour les troubles musculo-squelettiques et le stress lié aux troubles qui affectent les systèmes digestif, reproducteur et respiratoire.

Massage thaï

Le massage thaï est un mélange de la médecine chinoise, de l’Ayurveda (ayus=vie, veda=savoir sacré), et de la médecine hindou traditionnelle qui cherche à équilibrer les systèmes du corps en utilisant des régimes, des herbes et le yoga.

Légers mouvements de balancement et étirement du corps, ainsi que stimulation des points spécifiques de l’acupuncture, sont utilisés par les praticiens du massage thaï.

Massage Esalen

Ce massage est une combinaison du massage suédois classique et du style personnel de Charlotte Selver, qui utilisaient des éléments environnementaux uniques à la communauté expérimentale Esalen. Cette technique a débuté au début des années 60.

Massage aromathérapie

Une combinaison du massage suédois et l’aromathérapie, qui utilise des huiles contenant des arômes de plantes et de fleurs, tels que la menthe poivrée, la sauge, la lavande, pour traiter des problèmes spécifiques.

Massage kripalu

Cette technique réunit les exercices de respiration du yoga, le massage de type suédois et les techniques d’équilibre de l’énergie.

Types de Massage – Partie 1

Il existe une grande variété de massages. Certaines approches associent massage et travail du corps. La liste suivante n’est pas exhaustive.

Massage suédois ou thérapeutique

C’est la plus ancienne forme de massage européenne, et elle est connue pour avoir été utilisée depuis 3000 ans après JC. La « friction dorsale » classique est une forme abrégée du massage thérapeutique. Le massage suédois était plus souvent utilisé dans les stations de santé et beaucoup d’infirmières utilisent ce type de massage comme thérapie dans le cadre de leur travail. Le massage est normalement effectué avec des huiles et lotions sur peau nue. La personne recevant le massage se déshabille, s’allonge sur une table matelassée, et est normalement couverte avec un drap.

Chaque thérapeute créée son propre style qui repose sur les cinq mouvements suivants développés par Ling et Mezger :

1. L’effleurage – un mouvement superficiel lent et glissé (vers le coeur).

2. Le pétrissage – un profond pétrissage des muscles pour les séparer des os.

3. Le frottement – un mouvement circulaire, linéaire ou transversal avec pression, souvent utilisé pour rompre les adhésions, les tissus cicatriciels et détendre les articulations.

4. Le tapotement – mouvements percuteurs, tels que tapotage, claquade, battement pour augmenter la circulation dans la zone spécifique.

5. La vibration – un rapide vibration d’une partie du corps pour augmenter la stimulation des nerfs qui est à effectuer sur une courte durée (10 secondes ou moins)

Chacun de ces mouvements de base peut être fait avec des degrés de pression variés. Généralement, le thérapeute vous demandera ou sentira ce qui fonctionne le mieux avec vous, mais n’hésitez pas à exprimer vos préférences. Les séances durent normalement une heure.

Les bienfaits immédiats comprennent relaxation des muscles, réduction du stress et un sentiment de bien-être. Des études montrent que le massage thérapeutique renforce le système immunitaire et réduit les symptômes de la dépression.

Digitopuncture et Shiatsu

Ces techniques de massage proviennent de la médecine chinoise ancienne, qui se fonde sur la croyance qu’une bonne santé dépends de la circulation du chi, ou énergie de vie, dans les canaux du corps, appelés méridiens. La stimulation de certains points situés sur les méridiens relâche les blocages et permet une libre circulation de l’énergie.

Les thérapeutes de la digitopuncture utilisent les 365 points employés dans l’acupuncture. Ils exercent avec leur main des pressions sur les points spécifiques à l’acupuncture. Les thérapeutes du shiatsu utilisent plus de 600 points situés le long des méridiens du corps, et peuvent ainsi exercé davantage de pressions, souvent avec leurs coudes, genoux et pieds. Ils utilisent également un étirement assisté des parties du corps pour stimuler la circulation du chi.

La personne recevant le massage, vêtue d’une tenue décontractée, s’allonge sur un tapis matelassé au sol ou sur une table de massage. Les séances peuvent durer de 30 minutes à plus d’une heure.

La digitopuncture et le shiatsu détendent et réduisent le stress. Ils peuvent améliorer la santé générale, et soulager la douleur. Ils sont également utilisés pour soulager certains symptômes, tels que la congestion des sinus et les irrégularités menstruelles.

Réflexologie

Selon la réflexologie, chaque partie du corps est connectée aux nerfs des pieds, mains, oreilles et peau. Étant donné que les pieds ont une forte concentration de terminaisons nerveuses, la plupart des réflexologues accomplissent leur travail sur eux-mêmes. Des lotions et des huiles peuvent être utilisées. Pour améliorer le fonctionnement d’organes spécifiques et autres parties du corps, leurs points correspondant situés sur les pieds sont stimulés par des pressions du doigt et par des glissés. Les séances durent de 30 à 60 minutes.

La réflexologie est utilisée pour traiter les troubles liés au stress, la douleur, et les déséquilibres, tels que l’indigestion.

Massage pédiatrique et prénatal

Le massage pédiatrique traite les besoins des bébés et des enfants. Il peut être bénéfique particulièrement pour les bébés souffrant de coliques ou d’autres inconforts physiques.

Le massage prénatal peut réduire l’inconfort et détendre les muscles. Un support orthopédique sur la table de massage permet à une femme de s’allonger à plat sur l’estomac même si elle est à terme.

Pour le massage pédiatrique tout comme pour le massage prénatal, prenez le temps de trouver un praticien qualifié.

Massage sportif

Cette forme de massage thérapeutique traite les blessures occasionnées par la pratique d’un sport et les tensions musculaires. Il peut également être effectué avant une activité sportive pour optimiser la performance, ou après pour prévenir les crampes et réduire la tension.

Le massage sportif s’effectue généralement de manière plus vigoureuse qu’un massage de type suédois. Les massages sportifs ont été développés pour différents types de sport. Certaines personnes cherchent des thérapeutes qui sont spécialisés dans le traitement de participants à leur sport.

Le massage médical peut être prescrit par un médecin ou un chiropracteur lorsque certaines blessures particulières rendent difficiles ou douloureux certains mouvements.

Thérapie du point déclic

La thérapie du point déclic se concentre sur des douleurs particulières, telles que raideur de la nuque, mal de dos, épaule bloquée, ou spasmes musculaires. Les points déclic se trouvent dans les muscles, les tendons et le tissu conjonctif (fascia) entourant les nerfs, les muscles et les os. Les points déclic renvoient souvent la douleur vers les autres parties du corps.

Le thérapeute exerce des pressions profondes et continues sur le point irrité. Avant que les pressions profondes soient appliquées avec la main ou le coude, la zone est au préalable préparée avec un massage. Après que la pression sur le point ait été relâchée, les muscles situés autour de lui sont étirés et frictionnés. Une séance dure environ une heure.

La thérapie du point déclic est fréquemment utilisée par les médecins, les chiropracteurs et les physiothérapeutes sur les patients qui sont en période de rétablissement suite à une opération chirurgicale, des blessures, ou un accident de voiture.

Intégration structurelle

Ce travail corporel/ massage profond est dirigé vers le tissu conjonctif (fascia) du corps, qui enveloppe les nerfs, les muscles et les os. L’intégration structurelle peut engendrer gênes et douleurs lorsque le praticien utilise ses mains, ses coudes et ses bras pour presser et étirer les adhésions situées dans le tissu conjonctif. L’objectif est de restaurer flexibilité et alignement.

L’intégration structurelle est une approche très systématique lors de laquelle les praticiens commencent à travailler sur les couches tissulaires cutanées, puis ils travaillent de manière plus en plus profonde jusqu’ à ce que les couches tissulaires sous-cutanées soient pénétrées. Ils manipulent le tissu conjonctif en allongeant et rompant les adhésions pour permettre au corps d’être plus efficace lorsqu’il s’aligne sur l’axe vertical (gravité), appelé la ligne de l’intégration structurelle.

L’intégration structurelle est administrée par série de 10 séances, chacune d’entre elles dirigée vers une partie du corps différent. Outre le massage, le patient apprend comment bouger de manière plus libre.

Les bienfaits de l’intégration structurelle sont une plus grande liberté de mouvement, une meilleure circulation et une énergie plus forte, un soulagement des douleurs chroniques, et peut également accélérer le rétablissement des personnes blessées.

Les bases du cerveau : comprendre le sommeil – Partie 2

Sommeil et rythmes circadiens

Les rythmes circadiens sont des changements réguliers dans les caractéristiques mentales et physiques qui ont lieu au cours de la journée. (Circadien vient du latin et signifie « environ une journée »). La plupart des rythmes circadiens sont contrôlés par « l’horloge » biologique du corps. Cette horloge, appelée le noyau suprachiasmatique ou NSC, se situe dans le cerveau et est en fait composée de deux parties en forme de pomme de pin qui contiennent à elles deux environ 20 000 neurones. Le NSC  se situe dans la partie du cerveau nommé l’hypothalamus, juste au dessus de l’endroit où les nerfs optiques se croisent. La lumière qui atteint les photorécepteurs dans la rétine  (un tissu à l’arrière de l’œil) crée des signaux qui voyagent le long du nerf optique jusqu’au NSC.

Les signaux venant du NSC voyagent juqu’à plusieurs zones du cerveau, y compris la glande pinéale, qui réagis aux signaux provoqués par la lumière en arrêtant la production de l’hormone mélatonine. Le taux de mélatonine du corps augmente normalement quand la nuit vient, et rend somnolent. Le NSC dirige aussi des fonctions synchronisées avec le cycle sommeil/réveil, comme la température corporelle, la sécrétion d’hormones, la production d’urine et les changements de tension.

En privant les gens de lumière et d’autres indices temporels extérieurs, les scientifiques ont appris que l’horloge biologique de la plupart des gens fonctionne sur un cycle de 25 heures plutôt qu’un cycle de 24 heures. Mais comme le soleil ou d‘autres lumières vives peuvent remettre à l’heure le NSC, nos cycles biologiques suivent normalement le cycle de 24 heures du soleil plutôt que le cycle inné. Les rythmes circadiens peuvent êre affectés jusqu’à un certain point par presque tous les types d’indices temporels extérieurs, comme la sonnerie du réveil, le bruit d’un camion-poubelle, ou l’heure des repas. Les scientifiques appellent les indices extérieurs les zeitgebers (de l’allemand, signifiant « indicateurs de temps »).

Quand les voyageurs traversent plusieurs fuseaux horaires, ils souffrent de rythmes circadiens perturbés, un sentiment inconfortable appelé jet lag (le décalage horaire.) Par exemple, si vous voyagez de la Californie à New York, vous « perdez » 3 heures par rapport à votre horloge biologique. Vous risquez de vous sentir fatigué quand le réveil sonne à 8h le matin suivant car pour votre horloge biologique il est encore 5h. Il faut normalement plusieurs jours pour s’adapter à la nouvelle heure.

Pour réduire les effets du jet lag, certains docteurs essaient de manipuler l’horloge biologique avec une technique appelée la luminothérapie. Ils exposent les gens à des lumières spéciales, (beaucoup plus fortes que la lumière qui se trouve à l’intérieur des bâtiments), pendant plusieurs heures à l’heure où le patient voudrait se réveiller. Cette technique aide à réajuster l’horloge interne à un nouvel horaire.

Des symptômes similaires au jet lag sont fréquents chez les personnes travaillant de nuit. Le rythme de travail de ces personnes est en désaccord avec les puissants indices régulateurs de sommeil comme le soleil, et elles sont souvent somnolentes pendant le travail, et peuvent avoir des insomnies ou d’autres problèmes quand elles essaient de dormir. Les travailleurs de nuit ont un risque plus élevé d’avoir des problèmes cardiaques, digestifs, mentaux et émotionnels à cause de problèmes de sommeil. Le nombre et la gravité des accidents de travail sont plus élevés la nuit. Les accidents industriels les plus importants, en partie dus à des erreurs faites par des travailleurs de nuit fatigués, sont la marée noire d’Exxon Valdez, l’Ile Three Mile et la centrale nucléaire Chernobyl. Une étude a montré que les médecins internes travaillant de nuit ont deux fois plus de chances de mal interpréter les comptes-rendus des tests, ce qui peut mettre en danger la vie des patients. Il pourrait être possible de réduire la fatigue due au travail de nuit en utilisant des lumières vives sur le lieu de travail, en diminuant les changements d’équipe et en faisant des siestes planifiées.

De nombreuses personnes aveugles ont des problèmes de sommeil toute leur vie car leurs rétines sont incapables de détecter la lumière. Ces personnes subissent un type de jet lag permanent et des insomnies périodiques car leur rythme circadien suit leur cycle inné plutôt qu’un cycle de 24 heures. Des suppléments quotidiens de mélatonine peuvent améliorer le sommeil des personnes aveugles.  Mais comme les fortes doses de mélatonine trouvées dans les suppl éments peuvent se fabriquer dans le corps, une utilisation à long terme de ces substances peut créer de nouveaux problèmes. La plupart des experts déconseille au grand public l’utilisation des suppléments de  mélatonine car ses effets secondaires potentiels sont encore très méconnus.

Sommeil et maladie

Le sommeil et les problèmes reliés au sommeil jouent un rôle dans de nombreux problèmes humains et affectent presque tous les domaines de la médecine. Par exemple, des problèmes comme les attaques et l’asthme ont tendance à arriver plus fréquemment la nuit et au petit matin, peut être à cause des changements hormonaux, du rythme cardiaque, et d’autres caractéristiques associées au sommeil.  Le sommeil affecte aussi certains types d’épilepsie de manières complexes.  Le sommeil paradoxal semble aider à prévenir les attaques qui commencent d’un côté du cerveau pour s’étendre jusqu’à d’autres régions du cerveau, alors que le sommeil profond peut favoriser l’étendue de ces attaques. Le manque de sommeil favorise aussi les attaques chez les personnes souffrant de certains types d’épilepsie.

Les neurones qui contrôlent le sommeil interagissent avec le système immunitaire. Comme toutes les personnes ayant eu un rhume le savent, les maladies infectieuses ont tendance à nous fatiguer.  Cela arrive sans doute parce que les cytokines, des substances chimiques que notre système immunitaire produit quand il combat une infection, sont des puissants motivateurs de sommeil. Le sommeil peut aider le corps à conserver de l’énergie et d’autres ressources nécessaires au système immunitaire pour se défendre.

Les problèmes de sommeil arrivent chez presque toutes les personnes qui ont des problèmes mentaux, comme la dépression et la schizophrénie. Les personnes dépressives, par exemple, se réveillent souvent au petit matin et n’arrivent pas à se rendormir. Le nombre d’heures de sommeil influence fortement  les symptômes des problèmes mentaux. Le manque de sommeil est une thérapie efficace pour les personnes souffrant de certains types de dépression, alors qu’il peut causer des dépressions chez d’autres personnes. Un manque extrême de sommeil peut mener à un était psychotique de paranoïa et d’hallucinations chez des personnes en bonne santé, et un sommeil perturbé peut favoriser des épisodes de manie (agitation et hyperactivité) chez les personnes maniaco-dépressives.

Les problèmes de sommeil sont fréquents chez les personnes ayant d’autres problèmes de santé comme la maladie d’Alzheimer, des attaques, des cancers et des blessures à la tête Ces problèmes de sommeil peuvent venir de changements dans les zones du cerveau et les neurotransmetteurs qui contrôlent le sommeil, ou des médicaments utilisés pour soigner d’autres problèmes. Chez les patients hospitalisés ou qui reçoivent des soins 24/24h, les horaires des traitements ou les habitudes de l’hôpital peuvent aussi perturber le sommeil. La vieille plaisanterie de l’infirmière qui réveille son patient pour lui faire prendre un somnifère est quelque peu véridique.  Une fois que des problèmes de sommeil se sont développés, ils peuvent s’ajouter aux infirmités d’une personne et causer de la confusion, de la frustration ou des dépressions. Les patients qui ne peuvent pas dormir ressentent plus la douleur et peuvent demander plus de calmants. Une meilleure prise en charge des problèmes de sommeil chez les personnes ayant d’autres problèmes pourrait améliorer la santé et la qualité de vie de ces patients.

Problèmes de sommeil

Au moins 40 millions d’américains souffrent chaque année de problèmes de sommeil chroniques, et 20 millions souffrent de problèmes de sommeil occasionnels. Ces problèmes et le manque de sommeil qui en découle interfèrent avec le travail, la conduite et les activités sociales. Les soins de ces problèmes s’élèvent à environ 16 milliards d’euros chaque année, et les frais indirects dus à un manque de productivité et à d’autres facteurs sont probablement encore plus élevés. Les médecins ont décrit plus de 70 problèmes de sommeil, et la plupart peuvent être taités avec succès s’ils sont correctement diagnostiqués. Les problèmes de sommeil les plus courants sont l’insomnie, l’apnée du sommeil, le syndrome des jambes sans repos et la narcolepsie.

*Insomnie

*Apnée du sommeil

*Syndrome des jambes sans repos

*Narcolepsie

Les bases du cerveau : comprendre le sommeil – Partie 3

L’insomnie

Presque tout le monde souffre occasionnellement d’insomnies. Ce problème peut être du au stress, au jet lag, aux régimes, ou à de nombreux autres facteurs. L’insomnie affecte presque toujours les performances de travail et le bien-être le jour suivant. Environ 60 millions d’américains souffrent chaque année d’insomnies fréquentes et de longue durée, qui mènent à un grave manque de sommeil. L’insomnie a tendance à augmenter avec l’âge et affecte environ 40% des femmes et 30% des hommes. L’insomnie est souvent le symptôme le plus important et handicapant d’un autre problème médical.

Pour les insomnies de courte durée, les docteurs peuvent prescrire des somnifères. La plupart des somnifères ne marchent plus après plusieurs semaines d’utilisation, et une utilisation à long terme peut avoir des effets négatifs sur le sommeil. Les insomnies légères peuvent souvent être prévenues ou soignées avec de bonnes habitudes de sommeil. (Regardez le sujet sur les conseils pour bien dormir.) Pour les insomnies plus sérieuses, les chercheurs font des expériences avec la luminothérapie et d’autres moyens pour changer les cycles circadiens.

L’apnée du sommeil

L’apnée du sommeil est un problème d’interruption de la respiration pendant le sommeil. Ce problème est souvent associé avec la production de graisses ou la diminution de la masse musculaire due à l’âge. Ces changements permettent à la trachée de s’affaisser pendant la respiration quand les muscles se détendent pendant le sommeil. Ce problème, nommé apnée obstructive du sommeil, est en général associé avec le ronflement (mais toutes les personnes qui ronflent n’ont pas ce problème). L’apnée du sommeil arrive aussi si les neurones qui contrôlent la respiration fonctionnent mal pendant le sommeil.

Pendant un épisode d’apnée obstructive, les efforts de la personne pour respirer créent une aspiration qui fait s’affaisser la trachée. La respiration est alors bloquée de 10 secondes à une minute pendant que la personne endormie lutte pour respirer. Quand le taux d’oxygène dans le sang diminue, le cerveau réagit en réveillant la personne suffisamment pour resserer les muscles du haut des voies respiratoires et ouvrir la trachée. La personne peut grogner, haleter, et se remettre à ronfler. Ce cycle peut être répété des centaines de fois par nuit. Les réveils fréquents qu’expérimentent les personnes souffrant d’apnée du sommeil les rendent continuellement fatiguées et peuvent causer des changements de personnalité comme l’irritabilité ou la dépression. L’apnée du sommeil prive aussi la personne d’oxygène, ce qui peut causer des maux de tête matinaux, une perte d’intérêt pour le sexe, ou un déclin du fonctionnement mental. Elle est aussi liée à l’hypertension, un rythme cardiaque irrégulier et à un risque plus élevé d’attaques cardiaques. Les personnes souffrant d’apnée du sommeil sévère et non traitée on 2 à 3 fois plus de chances d’avoir des accidents de voiture que les autres. Chez les personnes à hauts risques, l’apnée du sommeil peut même causer une mort soudaine par arrêt respiratoire pendant le sommeil.

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Environ 18 millions d’américains souffrent d‘apnée du sommeil, mais peu d’entre eux ont été diagnostiqués avec ce problème. Les personnes ayant les symptômes typiques de l’apnée du sommeil, comme les ronflements, l’obésité et une fatigue journalière excessive doivent faire un test appelé polysomnographie dans un centre spécialisé du sommeil. Ce test enregistre les ondes du cerveau du patient, son  rythme cardiaque, et son rythme respiratoire pendant toute une nuit. Si une apnée du sommeil est diagnostiquée, plusieurs traitements sont disponibles. L’apnée du sommeil légère peut être fréquemment surmontée avec une perte de poids ou en empêchant la personne de dormir sur son dos. Les autres personnes peuvent avoir besoin de dispositifs spéciaux ou d’une chirurgie pour corriger l’obstruction. Les personnes souffrant d’apnée du sommeil ne doivent pas prendre de sédatifs ou de somnifères, car ces médicaments pourraient les empêcher de se réveiller suffisamment pour respirer.

Syndrome des jambes ans repos

Le syndrome des jambes sans repos (SJSR), un problème héréditaire causant des sensations de fourmillements, de frissons, ou de picotements dans les jambes et les pieds et un besoin urgent de les bouger pour soulager ces sensations, est l’un des problèmes de sommeil les plus fréquents, surtout chez les personnes âgées. Ce problème, qui touche 12 millions d’américains, provoque des mouvements incessants des jambes la journée et des insomnies la nuit.  Les SJSR sévères sont plus fréquents chez les personnes âgées, mais les symptômes peuvent se développer à tout âge. Parfois, le SJSR peut être lié à d’autres conditions comme l’anémie, la grossesse ou le diabète.

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Beaucoup de personnes souffrant du SJSR ont aussi un problème appelé syndrome de mouvement périodique des jambes ou SMPJ, qui provoque des mouvements répétitifs des membres, surtout des jambes. Ces mouvements arrivent toutes les 20 à 40 secondes et causent des réveils à répétition et un sommeil  très fragmenté. Une étude a montré que le SJSR et le PLMD représentaient  un tiers des insomnies chez les personnes de plus de 60 ans.

Le SJSR et le PLMD peuvent souvent être soulagés par des médicaments qui agissent sur le neurotransmetteur dopamine, ce qui voudrait dire que les problèmes de dopamine sont à la base des symptômes.  La connaissance du fonctionnement de ces problèmes pourrait améliorer les  traitements futurs.

La narcolepsi

La narcolepsie touche environ 250 000 américains. Les personnes narcoleptiques ont de fréquentes « attaques de sommeil » plusieurs fois par jour, même si elles ont suffisamment dormi. Ces endormissements peuvent durer de quelques secondes à 30 minutes. Les personnes narcoleptiques peuvent aussi souffrir de cataplexie (une perte de contrôle des muscles pendant les situations émotionnelles), d’hallucinations, de paralysie temporaire quand elles sont réveillées, et de sommeil perturbé. Ces symptômes ressemblent aux caractéristiques du sommeil paradoxal qui arrivent pednant le réveil, ce qui veut dire que la narcolepsie est un problème de régulation du sommeil. Les symptômes de la narcolepsie apparaissent généralement à l’adolescence, même s’il faut des années pour établir un diagnostic correct. Le problème (ou une prédisposition au problème) est souvent héréditaire mais il peut aussi être du à des dommages au cerveau à cause d’une blessure à la tête ou d’une maladie neurologique.

Une fois que la narcolepsie est diagnostiquée, des stimulants, des antidépresseurs ou d’autres médicaments peuvent aider à contrôler les symptômes et à prévenir les effets embarrassants et dangereux des endormissements soudains. Des siestes à certains moments de la journée peuvent aussi réduire la fatigue journalière excessive.

En 1999, une équipe de recherche travaillant avec des chiens a identifié un gène qui cause la narcolepsie-un progrès qui apporte un remède à portée de main à ce problème handicapant. Le gène, le récepteur 2 de l’hypocrétine, programme une protéine qui permet aux cellules du cerveau de recevoir des instructions d’autres cellules. Les versions défectueuses du gène programment des protéines qui ne peuvent pas reconnaître ces messages, peut être en séparant les cellules des messages qui favorisent le réveil. Les chercheurs savent que le même gène existe chez les humains, et ils recherchent actuellement des versions défectueuses du gène chez les personnes narcoleptiques.

Le futur

La recherche sur le sommeil se développe et attire de plus en plus l’attention des scientifiques. Les chercheurs savent à présent que le sommeil est un état actif et dynamique qui influence beaucoup nos journées, et ils réalisent que nous devons comprendre le sommeil pour comprendre totalement le cerveau. Des techniques innovatrices  comme l’imagerie du cerveau peuvent aider les chercheurs à comprendre comment fonctionnent les différentes parties du cerveau pendant le sommeil et comment les activités et les problèmes différents affectent le sommeil. Comprendre les facteurs qui affectent le sommeil dans la bonne santé et les maladies peut aussi mener à de nouvelles thérapies révolutionnaires pour les problèmes de sommeil et à des moyens de surmonter le jet lag et les problèmes associés au travail de nuit. Nous pouvons attendre ces bienfaits et de nombreux autres de la recherche, ca ils nous permettrons de vraiment comprendre l’impact du sommeil sur notre vie.

Conseils pour une bonne nuit de sommeil

Extraits de « Quand vous ne pouvez pas dormir : L’ABC du ZZZ », de la Fondation Nationale du Sommeil.

* Etablissez des horaires fixes : Couchez vous et levez vous toujours à la même heure. Ne pas respecter des horaires réguliers peut causer des insomnies. Se lever tard le week-end rend le réveil plus difficile le lundi matin car notre cycle de sommeil est alors réglé pour un réveil plus tardif.

* Faites de l’exercice : Faites du sport de 20 à 30 minutes par jour. L’exercice quotidien aide souvent les gens à dormir, mais si l’effort est trop rapproché de l’heure du coucher, il peut vous empêcher de dormir. Essayez de faire du sport 5 à 6 heures avant d’aller au lit.

* Evitez la caféine, la nicotine et l’alcohol : Evitez les boissons qui contiennent de la caféine, qui agit comme un stimulant et permet de rester éveillé. Les sources de caféine sont le café, le chocolat, les sodas, le thé, les pilules amincissantes et certains cachets pour la douleur. Les fumeurs ont tendance à avoir le sommeil léger et à se réveiller au petit matin à cause du manque de nicotine.  L’alcohol prive les gens du sommeil profond et paradoxal et leur permet seulement de rester dans les phases de sommeil léger.

* Relaxez-vous avant d’aller dormir : un bain chaud, de la lecture ou une autre activité relaxante peut aider à dormir. Vous pouvez vous entraîner à associer certaines activités apaisantes avec le sommeil et les inclure à votre rituel « avant-coucher ».

*Dormez jusqu’au lever  du jour. Si possible, levez-vous avec le soleil, ou utilisez des lumières très vives le matin. La lumière du soleil aide l’horloge biologique à se régler chaque jour. Les experts du sommeil  recommandent aux personnes qui ont des problèmes à s’endormir de s’exposer au moins une heure au soleil matinal.* Ne restez pas éveillé dans le lit : Si vous ne pouvez pas dormir, ne restez pas au lit. Faites autre chose, comme lire, regarder la TV ou écouter de la musique jusqu’à ce que vous soyez fatigué. L’anxiété de ne pas réussir à dormir peut contribuer à l’insomnie.

* Contrôlez la température de votre chambre : Maintenez une température agréable dans la chambre. Des températures extrêmes peuvent perturber le sommeil et vous empêcher de dormir.

* Consultez un médecin si vos problèmes de sommeil continuent : Si vous avez du mal à vous endormir chaque nuit, ou si vous vous sentez toujours fatigué le jour suivant, vous pouvez avoir un problème de sommeil et vous devriez consulter un médecin. Votre médecin peut vous aider, mais si ce n’est pas le cas, consultez un spécialiste. La plupart des problèmes de sommeil peuvent être traités efficacement, donc vous pourrez toujours avoir la bonne nuit de sommeil dont vous avez besoin.

Les bases du cerveau : comprendre le sommeil – Partie 1

Le sommeil : une activité dynamique

Jusqu’aux années 1950, les gens considéraient le sommeil comme une partie passive et de repos de nos vies quotidinnes. Nous savons maintenant que notre cerveau est très actif pendant la nuit. De plus, le sommeil affecte notre « fonctionnement » quotidien et notre santé physique et mentale de tellement de manières que nous commençons juste à comprendre.

Les substances chimiques nerveuses appelées les neurotransmetteurs contrôlent si nous sommes endormis ou réveillés en agissant sur différents groupes de cellules nerveuses, ou neurones, dans le cerveau. Les neurones du tronc cérébral, qui connectent le cerveau à la moelle épinière, produisent des neurotransmetteurs comme la sérotonine et la norépinéphrine qui gardent activent certaines parties du cerveau quand nous sommes réveillés. D’autres neurones à la base du cerveau signalent que nous nous endormons. Ces neurones « éteignent » les signaux qui nous gardent éveillés. La recherche pense aussi qu’une autre substance appelée l’adénosine est fabriquée dans notre sang quand nous sommes éveillés et cause une somnolence. Cette substance s’arrête petit à petit quand nous dormons.

Pendant le sommeil, nous traversons cinq phases : Les phases 1, 2, 3, 4 et le sommeil paradoxal. Ces phases progressent dans un cycle allant de la phase 1 au sommeil paradoxal, ensuite le cycle recommence avec la phase 1. Nous passons environ 50 % de notre sommeil dans la phase 2, 20 % dans le sommeil paradoxal et les 30 % restants dans les autres phases. Les bébés passent la moitié de leur sommeil dans la phase paradoxale.

Pendant la phase 1, qui est un sommeil léger, nous « flottons autour » du sommeil et pouvons être facilement réveillés. Nos yeux bougent très lentement et l’activité musculaire ralentit. Les gens qui se réveillent pendant cette phase se souviennent d’images visuelles fragmentées. De nombreuses personnes ont aussi des contractions musculaires soudaines appelées myoclonies hypniques, souvent précédées par une sensation de chute. Ces mouvements soudains son similaires au « saut » que nous faisons quand nous sommes surpris. Quand nous entrons dans la phase 2,  nos mouvements occulaires cessent et les ondes de notre cerveau (des fluctuations d’activité électrique qui peuvent être mesurées par des électrodes) ralentissent, avec des pics occasionnels de vagues rapides appelées fuseaux de sommeil. Dans la phase 3, des ondes du cerveau très lentes appelées ondes delta commencent à apparaître, à intermittence avec des ondes plus courtes et plus rapides. Dans la phase 4, le cerveau ne produit plus que des ondes delta. Il est très difficile de réveiller quelqu’un pendant les phases 3 et 4, qui sont des phases de sommeil profond. Il n’y a pas de mouvements occulaires ou d’activité musculaire. Les personnes réveillées pendant le sommeil profond ne sont pas tout de suite alertes et se sentent souvent étourdies et désorientées plusieurs minutes après le réveil. Certains enfants mouillent leur lit, ont des terreurs nocturnes, ou sont somnanbules pendant le sommeil profond.

Quand nous passons au sommeil paradoxal, notre respiration s’accélère, devient irrégulière et courte, nos yeux bougent rapidement dans toutes les directions, et les muscles de nos membres se paralysent temporairement. Notre cœur bat plus vite, notre tension augmente, et les hommes peuvent avoir des érections. Les gens réveillés pendant le sommeil paradoxal décrivent souvent des rêves bizarres et illogiques..

La première phase paradoxale commence environ 70 à 90 minutes après l’endormissement. Un cycle de sommeil complet dure environ 90 à 110 minutes. Le premier cycle contient des phases paradoxales courtes et des phases de sommeil profond longues. A mesure que la nuit avance, les phases paradoxales augmentent et les phases de sommeil profond diminuent.  Le matin, les gens passent presque tout leur temps de sommeil  dans les phases 1, 2 et paradoxales.

Les gens réveillés après plus de quelques minutes de sommeil sont en général incapables de se souvenir des dernières minutes précédent leur endormissement. Cette forme d’amnésie due au sommeil est la raison pour laquelle les gens oublient souvent les appels téléphoniques ou les conversations  qu’ils ont eu au milieu de la nuit. Cela explique aussi pourquoi nous oublions souvent que notre réveil a sonné si nous nous rendormons directement après l’avoir éteint.

Puisque le sommeil et le réveil sont influencés par différents signaux neurotransmetteurs dans le cerveau, la nourriture et les médicaments qui changent l’équilibre de ces signaux influent sur le fait de se sentir somnolent ou alerte, et sur la qualité de notre sommeil. Les boissons caféinées comme le café et les médicaments comme les pilules amincissantes et les décongestionnants stimulent certaines parties du cerveau et causent des insomnies ou des difficultés pour s’endormir. De nombreux anti-dépresseurs suppriment le sommeil paradoxal. Les gros fumeurs ont souvent un sommeil léger et ont des phases paradoxales plus courtes.  Ils ont aussi tendance à se réveiller après 3 ou 4 heures de sommeil à cause du manque de nicotine. Beaucoup de personnes souffrant d’insomnie essaient de résoudre le problème avec l’alcool, le fameux verre du soir. Mais si l’alcohol aide les gens à s’endormir, il les prive aussi du sommeil paradoxal et des phases les plus profondes, les plus réparatrices du sommeil. L’alcohol nous fait rester dans les phases de sommeil léger, lors desquelles nous pouvons facilemen être réveillés.

Les gens perdent un peu de leur capacité à réguler leur température corporelle pendant la phase paradoxale, donc des températures anormalement froides ou chaudes dans l’environnement peuvent interrompre cette phase du sommeil.  Si la phase paradoxale est interrompue une nuit, le corps ne suit pas la progression normale du cycle de sommeil à l’endormissement suivant. Nous passons directement à la phase paradoxale et avons des phases paradoxales prolongées juqu’à ce que nous « rattrapions »  cette phase du sommeil.

On pense souvent que les gens sous anesthésie ou dans le coma sont endormis. Mais ils ne peuvent pas se réveiller et ne produisent pas les schémas complexes et actifs des ondes du cerveau du sommeil normal.  Leurs ondes sont très lentes et faibles, et parfois indétectables.

De combien d’heures de sommeil avons-nous besoin ?

Le nombre d’heures de sommeil nécessaires pour chaque personne dépend de plusieurs facteurs, dont l’âge. Les bébés ont en général besoin de 16 heures de sommeil, et les adolescents ont besoin d’environ 9 heures. Pour la plupart des adultes, 7 ou 8 heures par nuit s’avère être le nombre d’heures idéal, mais certaines personnes ont besoin de 5 heures et d’autres de 10 heures. Durant le premier semestre, les femmes enceintes ont en général besoin de plus d’heures de sommeil que d’habitude. Le nombre d’heures de sommeil augmente aussi si la personne a peu dormi les nuits précédentes. Ne pas assez dormir crée une  «dette de sommeil », un peu comme si on était à découvert à la banque. Votre corps peut demander que la dette soit remboursée. Il ne semble pas qu’on puisse s’adapter à moins de sommeil que ce dont nous avons besoin.  Si nous avons l’habitude de ne pas assez dormir, notre jugement, notre temps de réaction et d’autres fonctions en sont affectées.

Les gens ont tendance à avoir le sommeil plus léger et plus court à mesure qu’ils vieillissent, même s’ils ont généralement besoin du même nombre d’heures de sommeil qu’avant. Environ la moitié des personnes de plus de 65 ans ont des problèmes de sommeil fréquent, comme des insomnies, et leurs phases de sommeil profond raccourcissent beaucoup ou disparaissent. Ce changement peut être normal avec l’âge, ou il peut être du à des problèmes médicaux courants chez les personnes âgées et aux médicaments pris pour ces problèmes.

Les experts disent que se sentir somnolent pendant la journée, même pendant les activités ennuyeuses, est un signe de manque de sommeil. Si vous vous endormez en moins de 5 minutes, vous devez sans doute manquer de sommeil, et peut être même avoir un problème de sommeil. Les micro-sommeils, ou épisodes de sommeil très brefs chez une personne réveillée, sont un autre signe du manque de sommeil. Dans la plupart des cas, les gens ne se rendent pas compte de leur micro-sommeil. La pratique répandue de « brûler la chandelle par les deux bouts » dans les sociétés occidentales industrialisées est la cause de tellement de manque de sommeil que ce qui devrait être une somnolence anormale est pratiquemment considéré comme la norme.

De nombreuses études affirment clairement que le manque de sommeil peut être dangereux.  Les gens qui manquent de sommeil  et qui sont testés dans des simulateurs de conduite ou par une tâche de coordination mains-yeux ont des résultats aussi mauvais ou pires que les gens intoxiqués. Le manque de sommeil amplifie aussi les effets de l’alcohol sur le corps, donc une personne fatiguée et qui a bu sera plus affectée qu’une personne bien reposée. La fatigue au volant est responsable d’environ 100 000 accidents de voiture par an et 1500 morts par an selon l’Administration Nationale de la Sécurité du Trafic Autoroutier. Puisque la somnolence est la première étape du cerveau avant l’endormissement, conduire en état de somnolence peut causer, et cause souvent des désastres. La caféine et d’autres stimulants ne peuvent pas surmonter les effets d’un manque de sommeil important. La Fondation Nationale du Sommeil dit que si on a du mal à garder les yeux fixés sur un point, si on n’arrête pas de bâiller, ou si on ne se souvient pas d’avoir conduit les derniers kilomètres, c’est qu’on est probablement trop fatigué pour conduire prudemment.

Que fait le sommeil pour nous ?

Bien que les scientifiques essaient toujours de comprendre exactement pourquoi les gens ont besoin de dormir, des études faites sur des animaux montrent que le sommeil est nécessaire à la survie. Par exemple, les rats vivent environ 2 ou 3 ans. Ceux privés de sommeil paradoxal survivent seulement 5 semaines, et ceux privés de toutes les phases du sommeil survivent seulement 3 semaines. Les rats privés de sommeil ont aussi une température corporelle anormalement basse et des plaies sur leur queue et leurs pattes. Les plaies peuvent être dues à l’affaiblissement du système immunitaire. Des études ont montré que le manque de sommeil affecte le système immunitaire de manière préjudiciable.

Le sommeil s’avère nécessaire au bon fonctionnement de notre système nerveux. Trop peu de sommeil nous rend somnolent, incapables de nous concentrer le jour suivant, affecte la mémoire, les performances physiques et la capacité à calculer. Si le manque de sommeil se poursuit, des hallucinations et des sautes d’humeur peuvent se développer. Certains experts pensent que le sommeil donne aux neurones utilisés quand nous sommes réveillés une chance de se reposer et de se réparer. Sans sommeil, les neurones peuvent devenir si faibles en énergie ou tellement  pollués par les produits dérivés des activités cellulaires normales qu’ils commencent à mal fonctionner. Le sommeil peut aussi donner au cerveau une chance d’exercer d’importantes connexions neuronales qui autrement pourraient se déteriorer à cause d’un manque d’activité.

Le sommeil profond correspond à la sécrétion de l’hormone de croissance chez les enfants et les adolescents.  Plusieurs  cellules du corps augmentent leur production et leurs protéines pendant le sommeil profond. Puisque les protéines sont les groupes de construction nécessaires à la croissance des cellules et à la réparation des dommages dus au stress et aux rayons ultraviolets, le sommeil profond pourrait vraiment être le « sommeil de la beauté ». L’activité dans les parties du cerveau contrôlant les émotions, les prises de décision, et les interactions sociales est radicalement réduite pendant le sommeil profond, ce qui signifie que ce sommeil peut aider les gens à maintenir un fonctionnement émotionnel et social optimal quand ils sont réveillés. Une étude faite  sur les rats a aussi montré que certains signaux nerveux que le rat produisait la journée étaient répétés pendant le sommeil profond. Cette répétition peut aider à encoder la mémoire et à améliorer l’apprentissage.

Le rêve et le sommeil paradoxal

Nous passons typiquement plus de deux heures à rêver chaque nuit.  Les scientifiques n’en savent pas beaucoup sur la manière dont on rêve et sur le but du rêve. Sigmund Freud, qui a beaucoup influencé le domaine de la psychologie, pensait que le rêve était une « soupape de sûreté » pour les désirs inconscients. C’est seulement après 1953, lorsque les chercheurs ont pour la première fois décrit le sommeil paradoxal chez les bébés endormis, que les scientifiques ont commencé à étudier de près le sommeil et le rêve. Ils ont vite réalisé que les expériences étranges et illogiques que sont les rêves arrivent presque toujours pendant le sommeil paradoxal.  Alors que les mammifères et les oiseaux montrent des signes de sommeil paradoxal, les reptiles et autres animaux à sang froid n’en montrent pas.

Le sommeil paradoxal commence avec des signaux venant d’une partie située à la base du cerveau appelée le pons. Ces signaux voyagent jusqu’à une zone du cerveau appelée le thalamus, qui les transmet au cortex cérébral, la couche externe du cerveau qui est responsable de l’apprentissage, de la pensée et de l’organisation des informations. Le pons envoie aussi des signaux qui « éteignent » les neurones dans la moelle épinière, causant alors une paralysie temporaire des muscles des membres. Si quelquechose interfère avec cette paralysie, les gens risquent d’extérioriser physiquement leur rêve_un problème rare et dangereux appelé trouble du comportement en sommeil paradoxal. Par exemple, une personne rêvant d’un jeu de ballon peut courir à toute vitesse dans les meubles ou frapper quelqu’un qui dort à côté en essayant d’attraper le ballon dans le rêve.

Le sommeil paradoxal stimule les parties du cerveau utilisées pour l’apprentissage. Cela peut être important pour le développement normal du cerveau pendant l’enfance, ce qui  expliquerait pourquoi les enfants passent plus de temps dans les phases de sommeil paradoxal que les adultes. Comme le sommeil profond, le sommeil paradoxal est associé à une augmentation de la production de protéines. Une étude a découvert que le sommeil paradoxal affecte l’apprentissage de certaines capacités mentales. Les gens qui apprennent quelquechose et qui sont ensuite privés de sommeil non paradoxal peuvent se rappeler ce qu’ils ont appris après avoir dormi alors que les personnes privées de sommeil paradoxal ne peuvent pas.

Certains scientifiques pensent que les rêves sont la tentative du cortex de trouver une signification aux signaux incohérents qu’il reçoit pendant le sommeil paradoxal. Le cortex est la partie du cerveau qui interprète et organise les informations de l’environnement quand nous sommes réveillés. Le cortex essaie d’interpréter les signaux incohérents du pons pendant le sommeil paradoxal et de créer une « histoire » venant de l’activité fragmentée du cerveau.

Glossaire : le sommeil

Cataplexie : un symptôme de la cataplexie est la perte du tonus musculaire qui entraine des sensations de faiblesse et une perte du contrôle musculaire volontaire.

Apnée centrale du sommeil : trouble du sommeil dû au fait que le cerveau manque de signaler aux muscles de respirer alors que les voies respiratoires ne sont pas obstruées.

Chronothérapie : technique comportementale qui permet d’ajuster l’heure du coucher. Utilisée dans les cas où le cycle de sommeil du patient est désynchronisé de l’environnement externe.

Rythmes circadiens : rythmes biologiques qui comprend ‘l’horloge’ interne qui influence le moment, la quantité et la qualité du sommeil.

Thérapie cognitive : dans certains cas d’insomnie, cette thérapie comporte des interventions destinées à aider les personnes à identifier et corriger des pensées ou croyances inappropriées qui peuvent conduire à l’insomnie.

Pression positive Continue des voies respiratoires : traitement efficace chez les patients atteints d’apnée du sommeil. Il permet de délivrer de l’air dans les voies respiratoires grâce à un masque ou un oreiller spécialement conçu à cet usage.

Sommeil delta : aussi appelé sommeil à ondes lentes, ce sommeil profond apparaît en stade 3 et 4 du sommeil NREM.

Apnée du sommeil mixte : combinaison entre l’apnée centrale du sommeil et l’apnée obstructive.

Test de latence multiple du sommeil : ce test fait le bilan de la sévérité de l’endormissement par la mesure de la rapidité à s’endormir.

Narcolepsie : maladie neurologique qui provoque cataplexie, somnolence excessive, paralysie du sommeil, hallucinations et attaque de sommeil intermittent et incontrôlable durant la journée.

Trouble du cycle qui ne dure pas 24 heures : trouble circadien, en général présent chez les personnes aveugles dont le cycle de sommeil/réveil ne correspond pas au cycle de 24 heures.

Sommeil sans mouvement oculaire rapide : un des deux stades du sommeil de base. Il comporte les stades 1 et 2 (sommeil léger) et 3 et 4 (sommeil profond).

Apnée obstructive du sommeil : apnée du sommeil le plus courant qui est due à une obstruction des voies respiratoires supérieures.

Trouble du mouvement périodique du membre : trouble qui se manifeste par l’instabilité rythmique des jambes et interrompant le sommeil, provoquant une insomnie et/ou une somnolence en journée.

Parasomnie : Comportement anormal qui se produit pendant le sommeil et qui l’interrompt ; peut provoquer des blessures, une insomnie ou une somnolence en journée.

Polysomnographie : test qui enregistre la structure du sommeil (quantité de sommeil NREM et REM, nombre de réveils) et une variété de fonctions du corps pendant le sommeil, comme les habitudes respiration, le rythme cardiaque et les mouvements des membres.

Relaxation progressive du muscle : méthode de relaxation qui implique l’étirement et la détente des muscles du corps dans un certain ordre, pour arriver à la détente de tout le corps. Utile dans certains cas d’insomnie.

Sommeil avec mouvement oculaire rapide : un des deux stades de sommeil de base, aussi appelé sommeil des rêves, il est aussi caractérisé par des mouvements rapides des yeux, une respiration plus irrégulière et un rythme cardiaque comparé à celui du sommeil NREM.

Apnée du sommeil : trouble grave su sommeil qui apparaît quand la respiration d’une personne est interrompue pendant le sommeil.

Hygiène de sommeil : Pratiques, habitudes, et facteurs environnementaux qui sont importants pour pouvoir dormir profondément.

Paralysie du sommeil : c’est un symptôme de la narcolepsie, il implique l’incapacité temporaire de bouger ou de parler lors du réveil ou du sommeil.