Le trouble affectif saisonnier et l’efficacité de la luminothérapie

Plusieurs analyses qualitatives ont conclu que la luminothérapie est un traitement efficace contre la dépression saisonnière, avec des taux de réaction allant de 60% à 90% lors d’études contrôlées (Eastman et al 1998; Lamberg, 1998; Partonen & Lonnqvist, 1996; Tam et al, 1996).
On a constaté qu’entre 75% et 85% des personnes souffrant de TAS et de TAS subsyndromique se sentent mieux après 3-4 jours de luminothérapie. Certaines personnes se sentent mieux immédiatement après leur première dose, parfois même dans les 20 premières minutes de l’exposition, alors que d’autres peuvent avoir besoin de plusieurs jours (Terman et al, 1998).

Deux méta-analyses ont aussi confirmé l’efficacité de la luminothérapie contre de possibles contrôles de placebo (Terman et al, 1989 ; Lee & Chan, 1999). Dans une étude longitudinale auprès de patients sous luminothérapie, Graw et al (1997) ont constaté qu’au-delà d’un certain nombre d’années, le diagnostic clinique a changé pour le meilleur pour 64% des patients, et que la luminothérapie a réduit la survenance et la durée des épisodes subséquents de dépression.

Une preuve supplémentaire fut la forte réduction dans la prise d’antidépresseurs conventionnels pendant la période de suivi. Sumaya et al (2001) ont constaté que le traitement par la lumière vive est efficace dans le traitement non pharmacologique de la dépression parmi les adultes plus âgés. Ibatoullina et al (1997) ont présenté le cas d’une femme de 46 ans présentant un trouble affectif saisonnier sans les symptômes typiques d’humeur dépressive ou de manque de volonté. On a prescrit à la patiente une luminothérapie vive, et après deux semaines de traitement, ses problèmes avaient disparu.
Les auteurs affirment que ce cas donne la preuve préalable que, même en l’absence de symptomologie dépressive, les patients peuvent présenter des symptômes atypiques qui peuvent réagir positivement à la luminothérapie vive.

La luminothérapie s’est aussi avérée supérieure aux antidépresseurs conventionnels dans le traitement du TAS ; Ruhrmann et al (1998) ont examiné la question de savoir si les effets antidépresseurs de la fluoxétine (Prozac) sont comparables à ceux de la lumière vive dans le traitement de la dépression saisonnière et en ont conclu que le taux de rémission chez les patients utilisant la luminothérapie était de loin supérieur.

Le trouble affectif saisonnier et l’âge

Des études épidémiologiques rapportent que la prévalence du TAS augmente avec l’âge jusqu’à 60 ans. À partir de l’âge de 50-54 ans, la prévalence diminue de manière drastique, à tel point que la prévalence du TAS au-delà de 65 ans est très basse.
Néanmoins, les patients âgés de plus de 65 ans peuvent toujours se présenter dans les cliniques pour recevoir un traitement, et une expérience clinique montre que leur réaction au traitement ne diffère pas de celle des patients plus jeunes atteints du TAS.

Épidémiologie du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) et du TAS subsyndromique

Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin & Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany & Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999).

Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le stimulateur cardiaque circadien à l’Université de San Diego en Californie), affirme que la lumière peut produire des effets antidépresseurs en une semaine, comparé aux traitements psychopharmacologiques, qui prennent plusieurs semaines. En effet, un grand nombre d’études ont montré que la luminothérapie est plus efficace pour réduire la dépression que les antidépresseurs, bien que les recherches en sont toujours à leurs débuts.

Wirz-Justice et al (1999) ont étudié l’utilité de la luminothérapie dans le cadre d’un hôpital psychiatrique ; ils constatèrent que les auto-évaluations quotidiennes ont révélé des effets positifs de la lumière (effets significatifs à partir du jour 5) avec une énergie accrue, une qualité de sommeil retrouvée et une latence raccourcie du sommeil sans variation dans la durée de sommeil ou dans le nombre de réveils nocturnes. Dans une analyse d’essais cliniques, Kripke (1998) constata que la luminothérapie prescrite pour la dépression majeure non saisonnière produisit statistiquement de nettes diminutions des symptômes de l’humeur de 12% à 35% sur l’échelle de dépression d’Hamilton. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus au cours d’essais majeurs de médications d’antidépresseurs.

La lumière et les médications semblent être mieux efficaces utilisés en combinaison, ce qui signifie qu’il serait plus avantageux d’offrir aux patients dépressifs un soulagement rapide avec la luminothérapie tout en leur faisant commencer leur médication qui a une plus grande efficacité sur le long terme. Un traitement combiné peut réduire les coûts parce qu’une amélioration plus rapide signifie moins de handicap et de morbidité (Kripke, 1998).

Le trouble affectif saisonnier et le sexe des individus

La dépression saisonnière affecte les deux sexes, bien que pratiquement toutes les études de prévalence du TAS rapportent que les femmes sont plus susceptibles d’en souffrir que les hommes. La statistique la plus rapportée est que les femmes ont 3,5 fois plus de chances de présenter les symptômes du TAS. Cependant, de tels résultats peuvent être démentis, car par exemple, les femmes cherchent probablement plus à obtenir de l’aide que les hommes.
Des études universitaires ont des estimations assez variées quant aux proportions d’hommes et de femmes. Lee & Chan (1998) ont rassemblé des données épidémiologiques de 40 études sur les troubles affectifs saisonniers pour déterminer le rapport homme/femme. Ils en ont conclu que 70 à 80% environ des individus touchés par le TAS sont des femmes. Parmi les 1129 sujets recrutés pour ces 40 études (âgés de 28,7 à 40 ans), il y avait 3,45 femmes pour un homme.
Un travail plus récent de Lam & Levitt (1999) soutient cependant que ce rapport moyen issu de l’ensemble des études menées est plus proche de 1,8 pour 1. Une différence sexuelle dans les réactions biochimiques aux variables climatiques est posée comme une des explications possibles de la vulnérabilité accrue à la dépression saisonnière chez les femmes.

Partonen (1995) suppose que le mécanisme peut impliquer l’action des hormones stéroïdes ovariennes, l’œstrogène et la progestérone. Une fois encore, les raisons qui expliquent les différences de vulnérabilité selon le sexe restent floues, l’étiologie du trouble n’étant pas établie.

Épidémiologie du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) et du TAS subsyndromique

Certains psychiatres suggèrent maintenant que la luminothérapie peut être efficace en traitement contre la dépression classique, non saisonnière (Beauchemin & Hays, 1997 ; Benedetti et al 2001 ; McEnany & Lee, 1997) et chez les patients en cure à long terme (Lyketsos et al, 1999).

Daniel Kripke, docteur en médecine (directeur du laboratoire sur le stimulateur cardiaque circadien à l’Université de San Diego en Californie), affirme que la lumière peut produire des effets antidépresseurs en une semaine, comparé aux traitements psychopharmacologiques, qui prennent plusieurs semaines. En effet, un grand nombre d’études ont montré que la luminothérapie est plus efficace pour réduire la dépression que les antidépresseurs, bien que les recherches en sont toujours à leurs débuts.
Wirz-Justice et al (1999) ont étudié l’utilité de la luminothérapie dans le cadre d’un hôpital psychiatrique ; ils constatèrent que les auto-évaluations quotidiennes ont révélé des effets positifs de la lumière (effets significatifs à partir du jour 5) avec une énergie accrue, une qualité de sommeil retrouvée et une latence raccourcie du sommeil sans variation dans la durée de sommeil ou dans le nombre de réveils nocturnes. Dans une analyse d’essais cliniques, Kripke (1998) constata que la luminothérapie prescrite pour la dépression majeure non saisonnière produisit statistiquement de nettes diminutions des symptômes de l’humeur de 12% à 35% sur l’échelle de dépression d’Hamilton. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus au cours d’essais majeurs de médications d’antidépresseurs.

La lumière et les médications semblent être mieux efficaces utilisés en combinaison, ce qui signifie qu’il serait plus avantageux d’offrir aux patients dépressifs un soulagement rapide avec la luminothérapie tout en leur faisant commencer leur médication qui a une plus grande efficacité sur le long terme. Un traitement combiné peut réduire les coûts parce qu’une amélioration plus rapide signifie moins de handicap et de morbidité (Kripke, 1998).

Étude de la dépression saisonnière

Au début des années 80, Herb Kern, ingénieur de recherche et développement, qui pensait que son cycle annuel de dépression était peut-être dû au raccourcissement des heures du jour en hiver, consulta des médecins de l’Institut National de santé mentale aux États-Unis. Ceux-ci ont proposé un traitement pendant lequel il fut exposé à la lumière, équivalente à celle de la lumière du soleil en été, pendant plusieurs heures chaque jour. Le quatrième jour, ses symptômes avaient pratiquement disparu (Lewy et al, 1982). Ce fut le début de la reconnaissance de la maladie qui vint à être connue sous le nom de Trouble Affectif Saisonnier (TAS) ou encore dépression saisonnière.

Le trouble affectif saisonnier (TAS), ou la dépression de l’hiver, est maintenant considéré comme un sous-type clinique de dépression majeure. Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM IV) donnent les critères du Trouble Saisonnier Affectif (TAS), ou  »blues de l’hiver », qui ressemblent aux autres définitions du trouble affectif saisonnier ; ces critères définissent une série récurrente d’épisodes de dépression majeure pendant l’hiver et une accalmie des symptômes du TAS en été, en l’absence de facteurs de stress psychosociaux saisonniers.
L’intérêt pour le TAS a été éveillé par la réponse de ce trouble à l’exposition à la lumière vive artificielle. Les directives du consensus clinique ont recommandé la luminothérapie comme traitement de première ligne pour la dépression saisonnière (Lam & Levitt, 1999). Bien que la luminothérapie peut être considérée comme une intervention radicale contre la dépression, l’utilisation de la lumière dans le cas du TAS est plutôt courante.

Les êtres humains sont influencés par la lumière du jour. La lumière détermine notre cycle de sommeil et d’éveil. Chez la plupart des animaux et des humains, l’envie de dormir est causée par la sécrétion d’une hormone appelée mélatonine. Le soir, la glande pinéale réagit à la diminution de l’intensité lumineuse et commence à produire la mélatonine. La mélatonine se retrouve ensuite dans le sang et se diffuse dans tout le corps, nous rendant somnolant. Sa sécrétion atteint son maximum au milieu de la nuit pendant les heures les plus profondes du sommeil. Le matin, la lumière traverse les paupières pour atteindre la glande pinéale, qui réagit en stoppant la production de mélatonine, ôtant l’envie de dormir.

La glande pinéale communique avec le reste du système hormonal. Par conséquent, la production de mélatonine influence aussi le fonctionnement des autres parties du corps. Avec le sommeil et l’obscurité, la mélatonine modifie la sécrétion des hormones des glandes telle que l’hypophyse, la  »glande maîtresse » du système hormonal. L’hypophyse régule à son tour la sécrétion d’hormones qui contrôlent la croissance, la production de lait et celle des ovules et du sperme. Elle régule également l’action de la glande thyroïde, responsable du métabolisme, et des glandes surrénales, qui contrôlent le rejet des excréments du corps. De plus, il a été démontré que la lumière a des effets sur la quantité des neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine. Celles-ci sont connectées avec le système limbique et l’hypothalamus, qui a une influence sur l’humeur, les émotions et le système autonome telle que la digestion. Par conséquent, les changements d’intensité de lumière et d’obscurité selon les saisons influencent les rythmes de croissance, de reproduction et d’activité chez les animaux comme chez les humains, et sont les fondements du trouble affectif saisonnier (TAS).
Les statistiques montrent qu’en dépit du fait que nous vivons et travaillons dans des environnements clos, nos corps réagissent toujours à l’environnement extérieur et à ses variabilités saisonnières, en durée et en intensité. Des études ont montré que les taux de croissance chez les enfants sont affectés par les saisons. Par exemple, des études menées en Allemagne, en Suède et en Écosse montrent que l’accroissement du poids et de la taille est plus important au printemps et au début de l’été (Smyth, 1990). Dans beaucoup de pays, le taux de conception atteint son maximum quand les jours s’allongent. Dans de nombreux essais, les saisons sont décrites comme influençant la durée du sommeil, le seuil de tolérance à la douleur, la vigilance, les habitudes alimentaires, l’humeur, le début des menstruations et l’activité sexuelle.

On part en général du principe que les millions d’années d’évolution et d’adaptation ont optimisé les systèmes physiologique et biochimique de l’être humain, permettant de fonctionner et de survivre dans des conditions environnementales équatoriales. L’homme moderne a commencé sa migration à partir de l’Afrique il y a environ seulement 150 000 ans. De petits changement ont peut-être eu lieu durant ce laps de temps évolutionniste relativement court. Une hypersensibilité aux changements saisonniers d’humeur et de comportement (dans des cas de dépressions saisonnières extrêmes) sont peut-être le reflet d’une prédisposition génétique à une adaptation insuffisante aux hautes latitudes tempérées (Sher, 2000).

Malheureusement, les recherches n’ont pas encore abouti à une étiologie définitive du trouble affectif saisonnier (Lam & Levitan, 2000 ; Lee et al, 1998 ; Mersch et al, 1999 ; Sato, 1997). les tendances hormonales peuvent expliquer ces phénomènes mais les systèmes impliqués sont trop complexes pour les comprendre pleinement et donc pour prédire les causes et les effets. De récentes recherches ont montré que le trouble affectif saisonnier peut être dû à une sensibilité rétinienne (Lee et al, 1997), bien que plus de recherches doivent être menées dans ce domaine.

Dépression saisonnière et latitude

Beaucoup d’études menées aux États-Unis ont montré que la latitude a un effet important sur la prévalence : celle-ci augmente lorsque la latitude augmente.

Rosen et al (1990) travaillant en Alaska, ont trouvé un taux de dépression saisonnière ou TAS (Trouble Affectif Saisonnier) de 8,9% et de TAS subsyndromique de 24,9%. Mersch et al (1999) ont examiné la relation entre la prévalence de la dépression saisonnière et la latitude, et ont constaté que la prévalence moyenne du TAS est deux fois supérieure en Amérique du Nord qu’en Europe. Une corrélation formelle fut constatée entre la prévalence et la latitude en Amérique du Nord.
En ce qui concerne l’Europe, il y eut une tendance semblable. Rosen et al (1990) ont étudié trois zones géographiques (le New Hampshire, l’état de New York et la Floride) et de nouveau le Maryland pour comparer les changements saisonniers symptomatiques sur l’humeur et le comportement dans quatre zones de latitude différentes. Les taux de TAS et de TAS subsyndromique hivernaux se sont avérés considérablement supérieurs dans les latitudes les plus au nord.
Une enquête démographique sur la saisonnalité effectuée dans six villes représentatives du Japon a révélé des différences régionales significatives dans les variations saisonnières de l’humeur, de la durée de sommeil et de poids. Le nombre d’individus présentant une saisonnalité importante dans les deux villes les plus au nord fut considérablement supérieur à celui des autres régions (Okawa et al, 1996). Magnusson (2000) a aussi constaté que le TAS était plus répandu dans les latitudes les plus au nord, mais que la prévalence variait selon les groupes ethniques. Dans l’hémisphère sud, les études menées en Nouvelle Zélande et en Australie ont montré un effet similaire de la latitude.

Il est supposé que la survenance de la dépression saisonnière augmente lorsque la latitude augmente jusqu’à un certain point, mais elle ne s’accroit pas jusqu’aux pôles. Il semble y avoir interaction entre la vulnérabilité innée d’un individu et et le degré d’exposition à la lumière (Mersch et al, 1999). par exemple, des individus travaillant pendant de longues heures dans des immeubles de bureaux avec peu de fenêtres peuvent présenter des symptômes toute l’année. Des individus très sensibles peuvent noter des changements d’humeur pendant les longues périodes de temps nuageux.

Troubles du sommeil : Traitement comportemental du trouble du rythme circadien

Les traitements comportementaux des troubles du sommeil circadiens semblent être bénéfiques. Si vous souffrez d’un problème de sommeil associé à des interruptions de votre horloge biologique (rythme circadien), il existe un grand nombre de traitement à envisager, y compris les modifications du comportement et les médications.

*Chronothérapie : ce traitement consiste à modifier progressivement le temps de sommeil pour qu’il soit en accord avec votre emploi du temps. Par exemple, si vous avez du mal à trouver le sommeil à l’heure désirée, vous retarderiez l’heure d’aller au lit de quelques heures chaque nuit jusqu’à atteindre l’heure convenable. L’inverse serait aussi vraie si vous vous endormez plus tôt que désiré ; vous avanceriez alors l’heure du coucher de quelques heures pour atteindre le moment idéal. Une fois l’heure du coucher désirée est établie, vous devrez alors la respecter de manière régulière.
*Luminothérapie : les personnes présentant un trouble du rythme circadien répondent bien à ce traitement, surtout celui à la lumière vive. Un spécialiste du sommeil vous conseillera sur le timing qui vous conviendra le mieux, ainsi que sur la puissance et durée de la luminothérapie
*Amélioration des signaux de l’environnement : dormez dans une pièce silencieuse et sombre et éclairez-la bien quand vous êtes éveillé. Évitez l’exposition à la lumière vive en soirée et efforcez-vous de garder des horaires réguliers pour les repas et autres activités.

Pour favoriser un sommeil profond

Comme toujours, le maintien d’une bonne  »hygiène de sommeil », ou comportement favorisant le sommeil est important pour traiter tout problème de sommeil, y compris les troubles du rythme circadien. Voici quelques conseils :

*aller au lit et se réveiller à la même heure chaque jour.
*éviter les siestes
*utiliser le lit seulement pour le sommeil et les moments d’intimité
*éviter le stress, la fatigue et la privation de sommeil
*éviter les exercices rigoureux au moins 4 heures avant l’heure du coucher (des exercices réguliers plus tôt dans la journée sont recommandés)
*éviter la cigarette, l’alcool et la caféine
*éviter les gros repas et les boissons lourdes avant le coucher
*contrôler son environnement de sommeil : garder une chambre sombre, silencieuse et à une température confortable. Ceci est surtout important pour les travailleurs de nuit et en roulement.

Bénéficier du meilleur traitement

Si vous souffrez d’un trouble du rythme circadien comme le blues de l’hiver, vous saurez bientôt que vous aurez ce problème pendant longtemps, voire même toute votre vie. Il est donc important de prêter attention aux besoins de votre horloge biologique.

Un expert médical a fait le lien entre les problème de rythme circadien et les problèmes oculaires. La vue tend à décliner avec le temps et on a généralement besoin d’une prescription, tous les deux ans. Maintenir une bonne santé oculaire peut coûter jusqu’à 100€ par an et de même pour notre santé circadienne. Pourvu qu’on prête la même attention à nos rythmes circadiens, nous devrions pouvoir vivre une vie normale et saine. Voici quelques consignes pour maintenir votre rythme circadien en bonne santé.

Bilan du rythme circadien

Faites le test du rythme circadien et faites le au moins une fois par an, si ce n’est à toutes les saisons. Vous risquez d’être surpris de voir comment votre rythme change avec les saisons. De nombreuses femmes par exemple, constateront que leurs rythmes retardent en hiver mais avancent en été et les traitements seront différents. Si vous souffrez de blues de l’hiver, vous devriez faire le test souvent pour comparer les résultats et remarquer une amélioration.

Obtenir le bon produit
Cela peut être perturbant, car il y a tellement de critères qui déterminent l’efficacité. Certaines entreprises exagèreront la performance de leurs produits tandis que d’autres avanceront faussement les bienfaits de la lumière UV ou à spectre complet, de la température Kelvin ou de l’IRC. La meilleure stratégie est de trouver une entreprise qui a participé de manière extensive à des recherches sur la luminothérapie. Les astuces marketing ne tromperont pas les chercheurs et les revues médicales et les produits des entreprises de recherche seront aux normes.

Envisager plusieurs produits

Vous aurez certainement besoin de plus d’un produit. Plus on en sait sur la lumière, plus on se rend compte à quel point on dépend de la lumière pour notre santé et notre bien-être. La lumière vive est nécessaire pour ajuster et entrainer l’horloge interne. Durant la journée, elle permet d’accroitre l’énergie, la vigilance et aide à éviter les somnolences dans l’après-midi. La luminothérapie de soirée et la simulation d’aube/de crépuscule peuvent aider à favoriser des habitudes de sommeil plus fortes et à réguler les cycles menstruels. Si vous voulez un rythme circadien en bonne santé, vous devez adapter votre mode de vie circadien.

Rester au courant des dernières recherches

La technologie de la luminothérapie se développe presque aussi rapidement que l’industrie informatique. La luminothérapie devient de plus en plus efficace et les produits sont mieux et plus pratiques à utiliser. Le meilleur moyen de rester informé est de prendre une minute pour souscrire à notre lettre d’information. Non seulement cette lettre vous informera des avancées de la luminothérapie, mais elle contiendra aussi des conseils utiles pour ajuster votre temps d’exposition et tirer le meilleur de votre thérapie.

Rester en contact avec votre médecin

La luminothérapie seule peut résoudre le problème mais un rythme circadien endommagé peut contribuer à d’autres problèmes comme le stress, les troubles du sommeil, le manque d’énergie, etc. Assurez-vous de consulter un médecin pour déterminer le programme de traitement qui vous correspond.

Accroitre la quantité de lumière naturelle dans votre maison
Le fait d’accroitre les signaux de lumière durant la journée et les signaux de nuit renforcera le rythme circadien et améliorera les cycles d’énergie et de sommeil.

Sortir autant que possible

Les deux choses les plus saines que vous pouvez faire sont : faire de l’exercice et vous exposer à la lumière naturelle en plein air. Une recherche récente montre maintenant que le manque de lumière du jour peut causer certains cancers, et bien que des bains de soleil réguliers sont dangereux, une exposition normale peut prévenir des cancers comme celui de la peau, des os et du colon. Des études montrent également que l’Américain moyen reçoit seulement 20 minutes de lumière du soleil par jour.

Maintenir un cycle de sommeil/réveil régulier

Finis les jours de fête et les nuits blanches. Aller au lit et se réveiller à la même heure est le meilleur moyen de renforcer les habitudes du rythme circadien. Veiller tard la nuit en fin de semaine est le moyen le plus rapide de rompre votre rythme. Si vous devez rester tard, assurez-vous de vous réveiller dans l’heure qui suit votre heure normale de réveil. Si vous devez interrompre votre emploi du temps, n’oubliez pas d’utiliser votre lumière le jour suivant.

Les choses à éviter
*Les beuveries tard dans la nuit et les heures de repas irrégulières
*La nicotine
*L’alcool dans les 4 heures qui précèdent l’heure du coucher
*La caféine

Boites ou lampes lumineuses?

Apollo a fabriqué la plus grande série de lumière, de lampes et de boite lumineuses ces 20 dernières années. La grande variété de boites lumineuses et de types de lumière proposée est due au nombre de recherche auxquelles nous avons participé et aux dizaine de milliers de clients que nous servons chaque année. La plupart de la technologie et de l’efficacité est le résultat de ces recherches, tandis que de nombreuses fonctions innovantes proviennent de la contribution directe des consommateurs.

Qu’est-ce qui est le plus efficace?

Quant à se décider pour une lampe de bureau, une boite ou une lampe lumineuse, répondre à certaines questions vous aidera à savoir ce qui vous conviendra le mieux.

De quelle manière allez-vous utiliser la lumière chaque jour?

Devrez-vous l’utiliser dès le matin ou tard le soir? Où serez-vous? Si vous êtes pressé et ne pouvez pas passer trop de temps, vous devriez envisager une unité portable. Aussi, comme la luminothérapie peut aider à stimuler les hormones de l’énergie à tout moment de la journée, vous pouvez avoir besoin d’une lumière de type voyage comme le GoLite.

Ai-je besoin d’une seule boite ou plus?

Vous constaterez avec le temps que vous aurez besoin de plus d’une boite ou lampe. Le blues de l’hiver est un problème à long terme qui vous affectera tout au long de votre vie. Il est donc sensé de se protéger autant que possible. Aussi, différentes lumières, boites lumineuses, simulateurs d’aube et lampes de bureau réalisent différentes fonctions. Par exemple, les simulateurs d’aube sont mieux pour restaurer le cycle du sommeil et vous aider à vous réveiller dispos. Les boites lumineuses sont mieux pour ajuster et entrainer votre rythme circadien – le problème principal avec le blues de l’hiver. Les lampes à spectre complet de bureau sont d’une grande aide durant la journée pour accroitre l’amplitude de votre rythme circadien, en stimulant les hormones actives et en améliorant la vigilance.

Faites le test du rythme circadien

Ce test vous permettra de connaître le niveau de gravité de votre état et de créer un programme personnalisé qui vous aidera à vous rétablir le plus rapidement possible. Si votre score est de faible à modéré, une lampe portable GoLite vous conviendra parfaitement. Si votre état est sévère, nous vous recommandons d’utiliser la série des boites lumineuses des médecins, appelée Britelite.

Soyez rassuré

Quelque soit le produit que vous choisissez, soyez assuré que toutes les lampes et boites lumineuses fabriquées par Apollo soient prouvées efficaces. Mais n’oubliez pas, le facteur le plus important dans le choix de la lumière contre le blues de l’hiver concerne la commodité d’utilisation. C’est pourquoi nous fabriquons tant de lampes et de boites différentes, pour nous assurer qu’il y en a une pour vous.

Traitement contre le blues de l’hiver

Depuis la découverte du blues de l’hiver en 1984, la luminothérapie a été recommandée comme un traitement de choix. D’après des études, plus 80% de ceux qui suivaient une luminothérapie se sont rétablis rapidement en 2 semaines. D’autres traitements, bien qu’efficaces, demandent plus de temps et certains, comme la prise d’antidépresseurs, provoque des effets secondaires à long terme. Toutefois, il y a toujours des patients qui ,e répondront pas bien à la luminothérapie et qui devront envisager une approche différente ou combinée. Voici les différents traitements efficaces contre le blues de l’hiver.

Luminothérapie
Durant les 20 dernières années, plus 4000 études impliquant des dizaines de milliers de patients ont démontré la supériorité de la luminothérapie pour traiter le blues de l’hiver et les troubles du rythme circadien. Les scientifiques sont d’accord pour dire que le blues de l’hiver et les problèmes circadiens sont le résultat d’un manque de lumière, et les patients répondent plus rapidement à la luminothérapie qu’à un autre traitement. Seulement 15 minutes par jour sont nécessaires pour maintenir un effet antidépresseur, et la lumière peut être utilisée tout en faisant autre choses, comme se préparer le matin, prendre son petit-déjeuner, ou regarder la télévision. La luminothérapie est préférable car elle fonctionne de manière naturelle et s’intéresse au cœur du problème causé par le manque de lumière. La lumière permet non seulement de supprimer les hormones de l’hibernation, mais produit aussi les hormone actives et règle le cycle de sommeil/réveil.

Inconvénients
Bien que la vaste majorité des personnes répondent à la luminothérapie, ce n’est pas le cas de tout le monde, et parmi ceux qui répondent, certains ne vont pas complètement mieux avec ce traitement seul. Certaines personnes trouvent aussi la thérapie non commode car elle exige 15 à 20 minutes par jour.

Effets secondaires
La luminothérapie ne provoquent aucun effets secondaires négatifs. Des effets à court terme ne sont pas courants mais peuvent aller des maux de tête aux nausées, à l’agitation ou à la nervosité. Dans la plupart des cas, les effets secondaires sont rapidement dissipés, les yeux s’adaptant progressivement à la lumière. Augmenter la distance à la lumière et l’intensité de l’éclairage en fond devrait minimiser les effets secondaires potentiels.

Médications

Les antidépresseurs sont le plus communément prescrits contre le blues de l’hiver et parce que les problèmes s’aggravent en hiver, les prescriptions et les doses sont augmentées durant cette saison. Deux études employant le Prozac (fluoxétine)ont montré que les patients ont bien répondu mais qu’il fallait 8 à 12 semaines pour une réponse complète.

Inconvénients

Les antidépresseurs ne sont pas aussi efficaces que la luminothérapie pour le traitement du blues de l’hiver ; peu de personnes répondent et les délais de réponses sont plus longs. Les antidépresseurs posent aussi problème quant aux effets secondaires à court et long terme. Toutefois, certains patients qui ne répondent pas à la luminothérapie répondent aux antidépresseurs.

Effets secondaires
Ceux-ci peuvent être : prise de poids, perte de l’intérêt sexuel, maux de tête, nausées et insomnie. Les antidépresseurs peuvent aussi provoquer un effet ricochet si la prise est stoppée.

Luminothérapie et médications

Dans des cas où le patient ne répond pas bien à la luminothérapie ou à la prise de médicaments seul, il pourrait répondre très bien à une combinaison des deux. Dans une étude, plus de 50% de ceux qui ne répondaient pas à la luminothérapie ou à la médication répondaient à une combinaison des deux. De plus, depuis la découverte de la thérapie de réveil, cette combinaison s’est avérée encore plus efficace. La plupart des études comparant les bienfaits de la combinaison de la lumière et des médicaments, surtout pour les problèmes d’humeur non saisonniers, notait les bienfaits positifs de l’utilisation des deux méthodes. De nombreux patients répondent rapidement, en deux semaines, et la qualité de la réponse est plus grande qu’avec l’un ou l’autre traitement utilisé seul.

Ces résultats ont mené des chercheurs à conclure que la lumière et les médicaments produisent une réponse synergique et devraient être envisagés le résultat de l’un ou l’autre laisse à désirer. Avant de décider si un patient à besoin d’un traitement combiné, il faut considérer l’historique médical du patient et sa tolérance aux médicaments.

Inconvénients

La thérapie combinée ne devrait être envisagée que si le patient ne répond pas bien à la luminothérapie. En raison de la combinaison des traitements, des précautions doivent être prises avant de prescrire les médicaments ou le dosage de lumière.

Effets secondaires

Ce sont les mêmes pour chaque traitement.

Thérapie cognitive comportementale
Cette thérapie cognitive comportementale ou thérapie par la parole, a fait progressé le traitement des problèmes d’humeur et se fait remarquer par son succès à long terme. Ces études ont sondé la possibilité qu’il y avait plus que le manque de lumière qui affectaient les patients, et que le début de l’hiver précipite les pensées et comportements négatifs. De petite études ont montré que cette thérapie est utile pour gérer le blues de l’hiver et une étude pilote a montré que les participants étaient plus enclins à vouloir continuer la thérapie sur le long terme. Des études comparant la luminothérapie et la thérapie par la parole ont montré une meilleure amélioration avec ces deux traitements combinés qu’avec l’un ou l’autre seul.

Si on envisage une thérapie par la parole ou une combinaison avec la luminothérapie, les thérapeutes devront évaluer la volonté des patients et leur capacité à continuer le programme. Si on ne remarque aucune amélioration après quelques semaines, une différente approche ou un autre thérapeute sera recommandée afin d’éviter d’aggraver les symptômes.

Inconvénients

La thérapie par la parole peut coûter plusieurs centaines d’euros par mois et demande en général plusieurs mois à un an pour être efficace. Elle peut être ainsi coûteuse par rapport à la luminothérapie ou même aux médicaments. Certains chercheurs ont aussi remis en question la validité de tels essais non contrôlés par placebo, notant que les participants ont dû être influencés par le thérapeute et incapables de continuer la thérapie par eux-mêmes.

Effets secondaires
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Auto-médication
La grande majorité des patients souffrant de blues de l’hiver emploient eux-mêmes la luminothérapie sans avis médical. C’est parce que les produits de luminothérapie sont maintenant disponibles sur Internet et les boutiques liés à des pharmacies. Dans de nombreux cas, les symptômes peuvent facilement être gérés sans aucun effet secondaire. Le blues de l’hiver est le résultat d’une perturbation neurochimique et diffère donc des autres problèmes d’humeur. Toutefois, les patients devraient toujours consulter leur médecin car les troubles de l’humeur peuvent cacher des problèmes plus sérieux que le médecin doit connaître.

Mises en garde contre l’auto-médication

La SLTBR, le corps de recherche médical, a reçu plusieurs plaintes de la part de chercheurs et de fabricants concernant de fausses déclarations, l’inefficacité et le danger de certaines ‘entreprises de luminothérapie’, et en particulier d’entreprise qui vendent sur Internet.

En 2000, un sondage au sujet d’entreprises de luminothérapie a montré que la plupart des entreprises non affiliées à la recherche exagéraient les performances de leurs produits, alors que d’autres préconisaient ouvertement l’utilisation de la lumière UV pour traiter le blues de l’hiver. Malheureusement, aucune organisation ne régule la production et la vente des produits de luminothérapie. Un équipement inefficace peut amener des patients à se tourner vers les antidépresseurs et des médecins à remettre en question l’efficacité de la luminothérapie. Un équipement dangereux meut provoquer des dommages oculaires. Afin d’éviter ce problème, l’utilisateur potentiel doit envisager de s’adresser à des entreprises qui soutiennent et participent à des études publiées de luminothérapie.

Autres inquiétudes
La luminothérapie provoque des modifications hormonales, qui devront être suivies par un médecin. La luminothérapie permet non seulement de régler les rythmes circadiens, mais aussi de produire de la sérotonine et de supprimer la mélatonine ainsi que d’autres hormones impliquées dans les problèmes de sommeil et d’énergie. Bien que la luminothérapie soit sans danger, une utilisation excessive peut engendrer une réaction excessive, ce qui constitue une autre raison pour informer son médecin.